mercredi 17 juin 2015

#DumTweetApéro #Culturales2015


Avis aux Agritweetos #Culturales2015



Invitation au #DumTweetApéro




Les salons agricoles au cours de l'année permettent de nous rencontrer en réel #IRL, et ainsi de tisser des liens plus forts, plus complices et sans doute plus efficaces qu'au travers nos échanges numériques !! et rien de tel qu'un TweetApéro !!





Lors des Culturales 2015 à Villiers Saint-Christophe (02),

je vous attends autour d’un apéritif convivial et décontracté



le mercredi 24 juin 2015 de 11h00 à 12h30


sur le stand de BASF France division Agro (stand E13-21)


Nous pourrons échanger sur :

- Les objectifs personnels de chacun des AgriTwittos de sa présence sur la TweetoSphère !

- L'existence d'une réelle communauté d’#AgriTwittos ?

- Comment augmenter notre communauté et notre influence sur les réseaux sociaux...


De plus, notre hôte, BASF France, lance à l'occasion de son 150ème anniversaire, une plateforme de discussion intitulée Creator Space online sur 3 enjeux majeurs de notre temps dont celui de l'alimentation. Cela sera également l'occasion de découvrir cet outil avec les équipes BASF !


Idée : venir avec une impression A4 de votre compte Tweeter servira de signe de reconnaissance visuel et de pointage pour cet événement.







sinon, je serai les deux jours sur les Culturales et notamment de 15h00 à 17h00, stand :



pour le Réseau Biodiversité pour les Abeilles sur les CIPAN apicoles :





DumDum, le cultivateur Beauceron @remdumdum

jeudi 21 mai 2015

la gestion des bords de routes en faveur des abeilles


Adhérent depuis la création, je suis fier que notre association de "faizeux" soit reconnue pour ses expérimentations et ses travaux !!



si vous voulez soutenir notre action, 

le trésorier serai très heureux de recevoir votre adhésion


http://www.jacheres-apicoles.fr/actualites/145-appel-a-cotisation-2015.html.html



« un signal positif » donné par le gouvernement 
selon le Réseau Biodiversité pour les Abeilles

La ressource en pollen et en nectar, sur laquelle le RBA (Réseau Biodiversité pour les Abeilles) a développé une expertise pionnière, est enfin reconnue comme une piste majeure pour sortir de la crise apicole.


En présentant ce matin en Conseil des ministres le plan national d’actions « France, terre de pollinisateurs », Ségolène Royal entend répondre à la crise d’une ampleur sans précédent que traverse depuis une vingtaine d’années la filière apicole française. Une dizaine de mesures d’accompagnement du projet de loi « Biodiversité » ont été dévoilé par la Ministre de l’Ecologie. Outre la confirmation de mesures concernant les néonicotinoïdes, Ségolène Royal concentre les efforts des pouvoirs publics sur la reconquête d’une biodiversité fonctionnelle indispensable pour assurer les besoins nutritionnels des abeilles et autres pollinisateurs sauvages. 

Capitaliser sur les conclusions de l’expérimentation pilotée par le RBA
Le Réseau Biodiversité pour les Abeilles se réjouit de la généralisation des actions en faveur des pollinisateurs sur les 12.000 km de dépendances vertes du réseau routier national non concédé, visant à améliorer le gîte et le couvert pour les abeilles. « Après quatre années d’expérimentations sur le terrain, nous avons pu mettre en évidence un impact positif de certaines modalités de gestion comme la fauche tardive ou l’implantation de mélanges fleuris riche en pollen et en nectar » explique Philippe Lecompte, apiculteur bio et Président du Réseau Biodiversité pour les Abeilles. « Nous sommes très satisfaits de la généralisation de ces bonnes pratiques sur l’ensemble du réseau national. C’est une reconnaissance de l’expertise du RBA et de son engagement tout au long de cette expérimentation en collaboration avec les services du ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie et l’ensemble des partenaires. »



Le bol alimentaire : facteur clé pour la santé des butineuses
Le plan « France, terre de pollinisateurs » insiste sur l’importance du bol alimentaire des abeilles. Ségolène Royal ne se contente pas des bords de routes. Elle invite également l’ensemble des gestionnaires comme Réseau Ferré de France, Voies Navigables de France ou les conseils départementaux à se mobiliser aussi pour développer la ressource pour les pollinisateurs. L’Office National des Forêts et le réseau des parcs naturels régionaux sont également concernés par ce plan national d’action. Le Réseau Biodiversité pour les Abeilles sera attentif et vigilant pour s’assurer de la mise en œuvre de ce plan ambitieux, en particulier sur le volet nutrition de l’abeille. Une bonne alimentation équilibrée et riche en pollens diversifiés est indispensable pour permettre aux abeilles de maintenir leur défense immunitaire. Bien alimentées, les abeilles sont en effet plus résistantes et capables de faire face aux multiples agresseurs : parasites, pathologies, virus, pollution…




Contact presse : Pierre Testu
Tel : 06 67 17 10 65


A propos du Réseau Biodiversité pour les Abeilles

Fondé par Philippe Lecompte, apiculteur bio professionnel à Ville en Tardenois (Champagne), le Réseau Biodiversité pour les Abeilles s’impose depuis sa création en 2007 comme l’expert de l’alimentation des colonies. Acteur innovant et incontournable dans la déclinaison de la biodiversité en France, il coordonne le développement et la mise en place de jachères apicoles et d’intercultures mellifères. Véritables garde-manger pour abeilles, ces oasis de biodiversité sont réparties sur l’ensemble du territoire et contribuent de manière efficace au renouvellement du dialogue entre apiculteurs et agriculteurs grâce à un partenariat gagnant - gagnant. A ce jour, plus de 15.000 hectares consacrés à l’alimentation des pollinisateurs et au maintien de la biodiversité sont ainsi recensés. www.jacheres-apicoles.fr

jeudi 7 mai 2015

Les abeilles meurent massivement en France, oui ! mais combien ???


L’ITSAP-Institut de l’abeille a beaucoup de mal à faire remonter les réponses au questionnaire "pertes hivernales" des colonies sur le territoire Français. Tous les ans, des annonces catastrophiques de pertes massives de colonies sont diffusées sur les médias, devenus un véritable marronnier, dont les ONG écologiste font leur miel.



  • Mais quels sont les chiffres réels ?
  • Qu’est l’état des lieux, avant l’interdiction de néonicotinoïdes ?
  • Comment va-t-on mesurer les impacts sur le cheptel apicole de ce moratoire ?

Voilà entre autres, la nécessité absolue de connaître des données réelles sur un échantillon correct.

Mais les apicultures professionnelles ou amateur joue-t-il le jeu ??

Itsap tente une relance, en allongeant la période de collecte :

"Depuis la mise en ligne du questionnaire, nous avons reçu 202 questionnaires valides (internet et papier). Ce nombre est insuffisant pour prétendre donner un indicateur représentatif de la situation nationale. Nous avons repoussé la date de clôture du questionnaire au 31 mai."
ITSAP-Institut de l’abeille



Cher amis apiculteurs, si vous souhaitez rester crédible et être entendu par les cultivateurs et les éleveurs, il faut que vous aussi jouer le jeu de la transparence !


On ne gère bien que ce que l’on mesure


vendredi 1 mai 2015

Les agriculteurs ne sont pas des ....

Un article sur:
.FR

Dans la rubrique IDées de cette semaine ne passe pas inaperçu dans le monde, lui agricole.

Pour une fois, un article dans ce journal de référence et de la vérité vraie, pour certain, parle de l'agriculture, notre agriculture Française, Monsieur !!! comme nous la vivons au quotidien.

Alors évidemment, le choix de la photo est toujours catastrophique, une habitude, pour un article ou l'on parle de production, on voit un tracteur qui broie une jachère !!


Par contre, le titre est bien sûr de qualité, comme souvent dans ce journal.


Les agriculteurs ne sont pas des pollueurs empoisonneurs


Je vous laisse lire cet article ici !! 


S'il disparaît, je l'ai bien sûr sauvegardé, vous pensez une pépite pareille dans Lemonde, ;-))
on n'a pas vu cela depuis....



Un mot sur l'auteur, c'est bien cela le plus important, quelqu'un qui connaît bien le monde agricole pour l'avoir étudier et écrit quelques livres faciles à lire dont je vous recommande notamment:









Sylvie Brunel (Géographe et écrivain, professeur à Paris-I-Sorbonne)

jeudi 30 avril 2015

start-up au #jeudigital !!


J'ai eu l'honneur d'assister au 6eme #jeudigital sous les boiseries de la salle Sully au ministère de l'agriculture (qui était un mardi pour cette fois)



Impressionnante salle avec tous le poids de la tradition de l'agriculture Française où labourage et pâturage sont les deux mamelles..., pour un événement autour de l'agriculture 4.0





le principe de la présentation: 

8 startup agricoles mise en avant: 

5 minutes de présentation + questions



1- Weetnat http://www.weenat.com/

capteurs de sol connecté pour gestion de l'irrigation, modélisation et conseil sur smartphone ou web


2- BIOPIC/BIOCOW http://biopic.fr/

implant sous cutanée pour vache, chevaux et chien, connecté, modélisation pour lancer alerte par sms ou sur smatphone
- ovulation, naissance, trouble de santé et données pour phenotypage
2€/vache puis 0€ avec revente des données de phenotypage


3-agrieconomie  http://www.agriconomie.com (priceminister.com de l'agriculture)

 connecté les offres des grands distributeurs de produits agricole sur une plateforme

4-airinov http://www.airinov.fr/

conseil en fertilisation , capteur INRA sur drone, vente de drone, modélisation, conseil
(a volé, chez moi en 2012 avec la Chambre agriculture 45)

5-MiiMOSA https://www.miimosa.com/

crowdfunding spécialisé dans les projets agricole avec retour prestation, lien, visite, produits


6-WID https://www.wid.fr


étiquette sécurité sur bouteille de vin RFID-NFC, contre façon, tracabilité, gestion de stock, information consommateur smartphone NFC a l'ouverture de la bouteille

7-alkemics http://www.alkemics.com/fr/

 pour agro-industrie, de la noisette au nutella
traçabilité des composants du produits pour la marque/distributeur/consommateur

8-maforet https://www.maforet.net/

plateforme de mise en relation des petit propriétaire forestier avec la filière du bois, le blablacar de la foret (déjà 11000 ha)



et en bonus, autour du buffet !!


drone de charge, prise de vue, largage et pulvérisation


Elle ne me sont pas tous inconnu, j'ai déjà travaillé ou doit le faire prochainement avec certaine
donc @suivre ....

et pour clôturer cette présentation,  "le parrain" de la French tech Agricole Française  ;-))
Hervé Pillaud  nous propose les prochains rendez-vous :


 et notamment, en Eure et loir :



dimanche 19 avril 2015

Le cultivateur et les plateformes AgBigData !!

Après avoir recensé, collecter toutes les Data, il faut bien les stocker, les sauvegarder et les sécuriser.
Il faut bien dire qu’avant Internet tout cela en impossible, souvenir de jeunesse ou nous échangions nos données par disquette par la Poste !



Pour autant, le stockage dans le Cloud permet de démocratiser le fait de stocker en dehors de chez soi, ses données personnelles, très personnelles. Mais cette confiance n’est pas nouvelle, nous le faisons bien avec notre argent, mis à la banque et non pas dans un coffre-fort dans le salon derrière une croûte.


De même, l’argent est complètement numérique, virement entre banque, virement automatique vers un fournisseur, carte de payement sans contact, votre feuille d’impôt pré rempli… et tout cela avec une grande sécurité et une confiance dans les systèmes.

Si vos données ont de la valeur, il faut les mettre à l’abri et les faire fructifier !

On pourra imaginer une plateforme qui regroupe toutes vos données, sécuriser et contrôler.
- Sécuriser pour ne pas les perdre (sauvegarde).
- Contrôler contre le vol ou une utilisation sans votre accord.
- Une plateforme avec toutes les compétences et surtout votre confiance !

Une banque ! ? Comme une banque, et donc un nouvel acteur, une banque des DATA agricole.



Je pense que cela est sans doute impossible, des acteurs sont déjà présents dans des segments de la DATA agricole depuis longtemps, avec des spécialisations fortes, et une concurrence saine. L’idée de centraliser, de normés, de cadrer un projet dont nous ne connaissons pas encore le contour est vouée à l’échec dans des concertations interminables et très complexes.

La solution est évidente un Big Data Multiplateforme avec la capacité de mutualiser des données.




Je pense à 5 types de plateforme spécialisée pour recouvrir l’ensemble des données agricole.

- Plateforme technique de production
- Plateforme de pratique agricole, de traçabilité et d’environnement
- Plateforme économique
- Plateforme de commercialisation
- Plateforme sociale

Dans chaque type de plateforme, beaucoup d’acteurs sont déjà présents, mais dans cette compétition, le plus ouvert sera le plus fort, avec des outils fonctionnels et d’une grande compatibilité.

La donnée de la réussite sera la confiance du cultivateur

@suivre ..






samedi 18 avril 2015

Le cultivateur et le AgBigData !!?

L'élément essentiel de la révolution agricole, le BigData agricole (AgBigData) doit analyser une masse de donnée pour dégager les pistes de progrès dans un nuage de connaissance.



Comment fait on et quelle est la place du cultivateur dans ce "nouveau système" agricole, la 3e révolution agricole ?

On me pose la question tous les jours, c'est quoi, pour moi, cultivateur, le BigData ?
Je vais faire l'essai d'être pragmatique et très concret, ce qui est parfois nécessaire dans ce monde virtuel actuel pour des cultivateurs qui ont eux, encore les pieds bien sur terre !

j'essaie d'expliquer en 3 étapes :
- Collecte des données
- Stockage des données
- Visualisation des données

( Les amateurs de fichiers de données apprécions l'acronyme CSV ;-))


La Collecte :

Une masse de données est généré par l'agriculteur (par exemple) :
- pour le réglementaire: PAC, traçabilité, éco-conditionalité, assurance aléas, comptabilité, document unique pour les salariés ...
- pour la technique: enregistrement des interventions, historique des parcelles, analyse de sol, carte des sols, heure de travail sur une parcelle, d'un matériel, les réglages d'un épandeur, le volume d'hectare de bouillie ...
- par le matériel: les barres de guidage, les boîtiers de régulation, les capteurs de modulation, les capteur de rendement ...
- par les OAD: sur le web, intranet de Coop, application smartphone, carte de modulation de drone ..
- par les transmissions EDI: des banques, des comptes clients de Coop, gestion des comptes d'assurance climatique
- par des services extérieurs: la météo de prévision, la climatologie, les bilans hydrique, les cours et marché, les conseils de commercialisation ....

La masse de données géré par le cultivateur est énorme, variable dans le temps et dans les campagnes de production, la mémoire est un outil essentiel pour ce métier, tant dans son activité, mais aussi dans la transmission des savoirs.



Le cultivateur est le producteur de donnée, par son clavier, sa souris, son doigt sur son écran de tablette ou de smartphone. Il délègue déjà beaucoup la production de ses données, la facturation de ses ventes est faite par la Coop, l’enregistrement de sa compta par son CerFrance, le calcul des marges brutes ou du prix de commercialisation par sa chambre d'agriculture, l’édition des fiches de paye de ses salariés ...

Les données du cultivateur ne sont pas seulement sur son disque dur de son PC dans son bureau, encore beaucoup dans sa tête, et aussi beaucoup déjà dans les réseaux.
Qu'il en soit le producteur propre ou qu'il preste (avec rémunération du service), il est toujours propriétaire de ses données, il a des droits sur celle-ci.

Le cultivateur signe déjà des conventions sur l'utilisation de ses données, il le fait par confiance et retour de service, mais cette question va prendre une énorme valeur avec la BigData.


@suivre...