vendredi 2 janvier 2015

Ces tabous qui font mourir l'apiculture !!

 J'écoutais l'autre jour Jean D'Ormesson, qui parlait de notre époque :

"Nous vivons dans l'imposture"

Cette phrase tourne dans ma tête, où tout ce que les médias nous envoient en masse dans les oreilles, dans les yeux, conditionnent et formatent notre opinion, avec des dogmes, des clichés... des tabous !!



(existe-t-il réelement un berger ?)
 

L'exemple des abeilles est un cas d'école,
.... et voici un article à la "j'accuse"
lesechos.fr .

Ces tabous qui font mourir l’apiculture



J'accuse cette imposture permanente :

Les pouvoirs publics ne doivent pas avoir peur de la réalité ni d’une poignée d’apiculteurs radicaux qui aiment à se faire entendre dans le chaudron médiatique

Les facteurs de mortalité des abeilles sont complexes. Ils se heurtent à la volonté des pouvoirs publics de simplifier le débat en le réduisant à la seule question des pesticides.
 

L’arrivée du Varroa [NDLR : un acarien parasite des abeilles], la multiplicité des échanges et les impacts négatifs des réformes de la PAC sur l’alimentation des abeilles rendent les savoir-faire traditionnels insuffisants.
Selon l’Institut technique et scientifique de l’abeille et de la polinisation, seule une ruche sur deux est traitée correctement contre le Varroa.



Comment demander aux agriculteurs d’agir en ce sens alors même que l’Etat est incapable de leur apporter les outils pour y parvenir ? 
Les mesures motivantes pour l’implantation de jachères apicoles, oasis de pollen et de nectar, ont été retirées par Bruxelles sans même que la France ne les ait défendues.

 

et comment ne pas faire le parallèle avec "les tabous" de notre agriculture francaise : nitrates, OGM, pesticides...
 



Merci aux 3 signataires :
Philiippe Lecompte / Président du Réseau Biodiversité pour les Abeilles

Daniel Limon / ex-délégué français à Bruxelles
Laurent Lehr / Président du Centre d’études techniques apicoles d’Alsace

jeudi 1 janvier 2015

Les voeux 2015 de DumDum

Bonne Année 2015
 
 
DumDum le cultivateur Beauceron vous souhaite beaucoup de bouquet de followers et vous fait plein de bigdata partout, pour cette nouvelle année 2015.

mercredi 31 décembre 2014

L'amour est dans le pré ... et aime les belles méca...nique !!


Attention : Amour et Humour Vache


Pour installer un Dumargest sur un nouveau PC

Pour installer un Dumargest sur un nouveau PC

1. Télécharger ce fichier et lancer l’installation sur le C de votre nouveau PC : (comprend Access 2007 en run-time et dumargest = 64 mo)

http://www.dumgest.fr/DuMarGestRt.exe


2. Les données de l’ancien PC :

- Copier tous le c:\dumargest de l'ancien PC sur le c:\ du nouveau pc (qui écrase le dossier de démo qui vient d'être installé)


3. Une nouvelle licence sera demandée :

- M’envoyer par mail le nouveau « code pc », et je retourne une licence gratuite

Quand le ciel nous tombera sur la tête... ou dans nos assiettes !!

Quelques fois, en regardant mes concitoyens, je me dis que certains ont perdu le sens des réalités de leur environnement, et surtout quand ils en changent !!


Samedi dernier, l'épisode neigeux prévu, annoncé en direction ou retour des alpes, a mis en difficulté des voitures... et donc des familles.


Le bon sens paysans, de gens responsables et informés, des locaux des stations de ski disent qu'il faut mieux rentrer dès le vendredi face à cet épisode annoncé (carte du mercredi) :



Eh bien, vous avez le journaliste du 20h00 qui trouve la famille, partie en voiture de location, sans pneu neige ni chaîne... et trouvant le gymnase de Chambéry un peu spartiate !!


Qui est le responsable ??... L'état, le préfet !!!


 La phrase du jour :

 "Cherchons des solutions pour rendre les gens plus responsables, que de gonfler les effectifs de l'Etat pour gérer des problèmes sans solutions (la neige qui tombe !)".


Quand le ciel tombera dans nos assiettes

Nous sommes prévenus également, agriculture, alimentation et climat, nous devons trouver ... des solutions et non pas des responsables ... politiques, Europe ou autres lobbies.



Quand le ciel tombera dans nos assiettes | Marion Guillou | TEDxEMLYON







mardi 30 décembre 2014

Modulation azotée sur blé dur de printemps

Un petit bilan rapide de la modulation azotée sur une parcelle de blé dur de printemps (tablur).
Après un apport fixe sur l'ensemble de la parcelle, en précèdent betterave, le 2ème apport est modulé avec un N-sensor en solution azotée (carte de biomasse) :


Le 3ème apport est modulé avec un N-sensor en solution azotée (carte de biomasse) :




Reste un 4ème apport pour la protéine, en ammonitrate, sans modulation puisque le travail d'homogénéisation de la biomasse est fait avant.




Le solde du bilan de fumure réglementaire est de 60 unités.


Le passage d'un drône confirme, le solde du bilan : 60 unités et ne propose pas de modulation !!



une carte N-sensor faite au moment du fongicide confirme également l'homogénéisation :
 
 
de gauche a droite :

- bleu clair = karur précèdent maïs

- bleu moyen = tablur précèdent maïs

- bleu foncé = tablur précèdent betterave (notre exemple)


Alors est-ce que nous allons avoir un rendement homogène ?

eh bien non, même si nous avons réglé le problème des besoins intraparcellaires en nitrates, le rendement intraparcellaire est lié à beaucoup de facteurs (carte de sol, structure de sol....)


Voici la photo QCab au mètre du passage du drône qui peut ressemblé à la carte de rendement.


La modulation azotée est sans doute la façon la plus facile de rentrer dans l'agriculture de précision.

lundi 29 décembre 2014

Le BigDatAgri ... enfin ou le retour vers l'échec ?

L'annonce d'Invivo permet une relance et au moins une réelle volonté de relancer ce projet essentiel pour notre 3ème révolution agricole : le BigData agricole

Les start-ups sont-elles trop petites ? La normalisation des données est elle un échec avec l'AgroEDI ?


La France est-elle en retard ou aura-t-elle peur, encore une fois, d'autoriser l'emploi de ses données personnelles ?






Pour moi, cette vision du bigdata est trop restrictive, et montre bien que l'on ne peut pas concentrer toutel'information, parce qu'elle n'est pas detenue par un seul, mais repartie chez des spécialistes de la donnée.


Si on reste dans le monde mutualiste agricole, les 3 plus gros gestionnaires de la donnée sont les Coop, les banques et les CerFrance.


Mais les données sont aussi dans les chambres d'agriculture, Arvalis, firmes phyto et engrais, matériel agricole, ministère .... et dans les fermes pour l'essentiel.


La réussite du BigData Agricole est bien dans la pédagogie auprès du propriétaire des données : le paysan, la confiance qu'il porte à ses partenaires historiques et innovants, et le retour des fruits de la production du BigData : donner pour recevoir.