mercredi 4 novembre 2015

Que nous laisserons les hygiénistes alimentaires ?, tous à l' Openagrifood !

Une semaine dur pour notre plaisir de vivre, 
notre assiette gastronomique 
et notre coup de fourchette à la Française !

On ne sait plus quoi manger - Anne ROUMANOFF

http://www.anneroumanoff.com/chroniquesjdd/jdd-du-2-novembre-2/ 

Au bistro
- Patron, une pression et un sandwich saucisson, je vais soigner mon cancer.
– Si on les écoutait, on ne devrait manger que des graines. Franchement, quand tu vois Brigitte Bardot, ça donne pas envie de devenir végétarien.
– On se calme, le tabac fait un million de morts par an, l’alcool 600.000 et la viande 34.000.
– Alors est-ce que, si on mange moins de viande, on peut boire plus?

Au restaurant
- Je ne sais vraiment pas quoi commander. Je vais prendre un steak frites mais sans steak…
– Les frites, c’est du gras qui bouche les artères, et les pommes de terre, c’est du sucre.
– Alors je vais prendre un saumon à l’oseille.
– Le saumon, c’est plein de métaux lourds ; même en Norvège, ils déconseillent d’en manger.
– D’accord, je vais commander une salade César.
– Oui, mais fais enlever les croûtons, les lardons et surtout demande bien si le poulet est bio.
– Il va me rester quoi à manger? De la salade?

Au supermarché
- Maman, pourquoi tu passes une demi-heure à lire chaque étiquette?
– Pour m’informer. Pour se nourrir, nos ­ancêtres chassaient ; moi, je vais à la pêche aux informations sur les emballages.
– Maman, on peut acheter de la pâte à tartiner?
– Surtout pas! Il y a de l’huile de palme à l’intérieur.
– Et des bonbons? S’il te plaît, maman, un paquet de bonbons…
– Non! Il y a de la gélatine. On va prendre des fruits et on les lavera soigneusement pour enlever les pesticides.
– Maman, ce soir on pourra manger des pâtes?
– Non, il paraît que certains emballages de pâtes contiennent du pétrole.
– Et si on allait dîner chez mamie?
– Si vous voulez…
– Mamie, elle connaît rien à la nutrition, mais qu’est-ce qu’elle fait bien à manger! Tout le contraire de toi.

Principes de précaution
Résumons : je prends moins la voiture pour éviter les accidents de la route. Je fais du sport mais uniquement à la campagne pour éviter de respirer des particules. Je ne fume plus, je vapote même si on ne sait pas trop ce qu’il y a dans la cigarette électronique. Je bois de l’eau minérale pour éliminer les toxines qui encrassent mon organisme. J’ai des rapports sexuels protégés en essayant de ne pas tomber amoureuse pour éviter les chagrins d’amour. Je bois trois verres de vin par jour parce que le premier verre augmente le risque de cancer, mais le troisième le diminue. Je prends des tranquillisants pour oublier que j’ai peur, des anxiolytiques pour atténuer mon angoisse, des somnifères pour dormir et des vitamines pour me réveiller. En fait, si j’ai bien compris, si on arrête de manger, boire, fumer, respirer, aimer, on est certain de mourir en bonne santé.

Statistiques personnelles sur le risque
- Manger un croissant et deux tartines de beurre et de confiture le matin augmente de 20% le risque de kilos supplémentaires.
– Boire quatre coupes de champagne augmente de 30% le risque de raconter n’importe quoi.
– Écouter les informations augmente de 40% le risque d’anxiété.
– Penser en permanence à tous les risques qui nous menacent augmente de 100% le risque de ne pas profiter pleinement de la vie. 


la charcuterie est un poison " manger du boudin tue ! déguste des rillons nuit gravement a votre santé ...."




Le fromage est une addiction.

Les emballages de vos céréales sont toxiques



contre ces marchands de peur, ces études faites dans un contexte spécifique voir bidonnées, il nous reste le rire comme avec François Morel sur France inter ou les coups de gueule de Jean-Michel Cohen sur Europe1, mais aussi en tant que citoyen participer à un forum sur l'alimentation !!

 l’Open agrifood les 18 et 19 Novembre à Orléans


Les acteurs de la filière agroalimentaire, tous réunis pour l’occasion, vont ensemble prendre en main leur devenir et ouvrir des perspectives de compétitivité et de partage.

le programme : http://www.openagrifood-orleans.org/images/Programme/Programme_2015.pdf

Ne ratez pas l’occasion d’être parmi eux !

C’est une première ! C’est demain et c’est avec vous !

Inscription: http://www.openagrifood-orleans.org/fr/programme-et-syntheses/commencer.html




avec du numérique dedans 

GT4 - AGRO-ALIMENTAIRE 3.0



Avancer avec l’agro-alimentaire 3.0 (numérique, smart grid, robotisation, drône...)

Enjeux
De nombreuses nouvelles technologies se sont mises au service du secteur agro-alimentaire sous de multiples formes et présentent une formidable opportunité d’améliorer sa performance environnementale, sociale et économique : agriculture de précision, analyse plus fine des attentes des consommateurs, amélioration de la rentabilité et de la maîtrise des coûts, amélioration de la traçabilité, etc.
L’appropriation et le déploiement de ces nouvelles technologies par la filière agro-alimentaire est une condition sine qua non d’excellence au niveau mondial.
Questions clés

Comment ces nouvelles technologies sont-elles aujourd’hui utilisées par les acteurs de la chaine de valeur, quels sont les leviers à activer pour les déployer, pour quelles performances attendues ? Comment faire de ces nouvelles technologies un vecteur de proximité entre producteurs, transformateurs




vendredi 9 octobre 2015

Agronumericus est un livre sur le numérique en agriculture, étonnant non!


Une agitation ! Les réseaux sociaux, les data, les start-up, le numérique, cette nouvelle économie qui fait peur, se faire uberiser son boulot ou fait rêver, retrouver la croissance divine !

Une provocation ! Agriculture ce vieux métier nourricier, avec ses petits paysans, qui travail durement leur lopin de terre… small is beautiful et the bigdata va assurément mettre les petits paysans sous le joug de l’agro-industrie mondiale !

Une évolution ! Le numérique entre dans tous les métiers, alors pourquoi pas l’agriculture !
Une évolution, non, Sir une révolution !




Le livre retrace d’où nous venons, les gains de productivité énorme de l’agriculture avec de moins en moins de bras, avec beaucoup de cerveau, d’expérience diverse et de transmission de connaissance. L’agriculture est arrivée au bout de l’optimisation de la révolution verte : la chimie, la puissance de la mécanisation abreuvée de l’énergie pétrole bon marché…
Le progrès en agriculture ne sera plus seulement basé sur de nouveaux intrants, mais de la connaissance agronomique, biodiversité, des pratiques partager à travers le numérique, des données analyser multiple. On étonne souvent le grand public sur l’utilisation de l’informatique à la ferme, le paysan et son Smartphone, du GPS dans son tracteur ou on n’imagine même pas un robot de traite.

L’agriculture possède des réponses aux enjeux de notre 21 siècle, alimentation d’une dizaine de milliards d’êtres humain, de l’énergie, de l’environnement, des paysages, changement climatique, du carbone. Cet ouvrage vous livre tout le vocabulaire, acronyme, concept et définition, et ouvre les portes du monde numérique agricole.



Alors pourquoi écrire un livre sur du papier, quand on démontre que nous sommes au début de cette nouvelle révolution, qu’elle va très vite, que le numérique change tous, et qu’un livre par définition fige tous sur un support daté ? Diantre ! L’auteur ce risque même à citer des chiffres, qui seront déjà dépassés a l’impression du livre, tant la vitesse de développement du numérique est grande (Comme à la page 77, où mon compte tweeter n’est crédité d’à peine 2000 followers !). Pire, les dernières pages de l’ouvrage sont des pages de Notes, qui écrit ses commentaires sur papier aujourd’hui, pas facile à partager !



L’auteur le sait bien, puisque aucune photo n’est présente dans ce livre, même pas la sienne tant que la forme des moustaches est fluctuante, autant que la mode du chapeau est changeante ! Les pages sont ponctués de dessin symbolisant le contenu de la page, dont certains sont connectés via un QR-code vers l’une des nombreuses vidéos qu’il faut avoir vu, pour toucher ce monde virtuel. Et quand vous refermez l’ouvrage, vous réaliser que vous avez tous compris, accessible, didactique.



En bas du quatrième de couverture, « on s’y retrouve » avec un QR-code 
et une adresse www.agronumericus.com , Diantre !! 
L’aventure n’est pas finie et la suite sera bien numérique sur ce blog et donc me voilà, là-bas, laisser quelques … notes !

merci Hervé



mardi 29 septembre 2015

Le RBA est partenaire de la 4eme semaine européenne de l'abeille



Je veux vous faire partager la lettre du président du Réseau Biodiversité pour les abeilles, premier bilan de la campagne apicole 2015.

et ne pas oublier le Bulletin d'adhésion 2015 à la fin.

la biodiversité a besoin de dynamisme !!

Madame, Monsieur,



Les dernières récoltes de miel viennent a peine de se terminer qu'il est déjà temps, en cette période de l'année, de préparer au mieux les colonies d'abeilles pour la période d'hivernage qui les attend. Pour cette année, hormis les variations locales de production qui sont un classique de l'apiculture, on peut dire que la production de miel a été plus que satisfaisante en début de saison, mais que la sécheresse estivale a entraîné des récoltes abondantes ici et nulles ailleurs. En effet, si en Champagne et en Haute Provence les cultures spécifiques de ces régions - luzerne, lavande - ont conduit a des récoltes localement importantes, jusque tardivement. Pour d'autres, les fortes chaleurs et la sécheresse n'ont pas permis d'avoir la production de miel qu'on était en droit d'attendre, entraînant parfois les colonies a utiliser leurs réserves comme cela a été le cas en Alsace ou en certains lieux la chaleur empêchait la production de nectar sur tournesol notamment. Or, il est primordial de faire en sorte que les colonies d'abeilles soient dans des conditions alimentaires et sanitaires optimales afin de pouvoir assurer la production de l'année suivante.

En effet, nous savons que la bonne santé du cheptel apicole ainsi que celle des pollinisateurs sauvages est indispensable a la conservation de la biodiversité et au maintien d'une bonne production agricole. Rappelons en effet qu'environ 70% des espèces de plantes a fleurs dépendent de la pollinisation par les insectes et que 35% du volume de la production alimentaire mondiale (fruits et légumes, cultures oléagineuses...) sont directement liés a la pollinisation entomophile.

Pour y répondre, le RBA développe sur le terrain des projets d'études avec les différents partenaires de la gestion des territoires agricoles ou non agricoles, afin qu'ils prennent en considération l'importance de la ressource florale et de sa disponibilité pour les insectes pollinisateurs (abeilles domestiques et pollinisateurs sauvages) dans l'aménagement du paysage. Pour cela, le RBA propose différents projets de mise en ouvre d'actions efficientes en termes d'augmentation de la ressource florale. Nous développons d'ailleurs depuis 5 ans avec nos partenaires agricoles des essais sur des mélanges de cultures intermédiaires propices a la nutrition des pollinisateurs durant l'automne. Puis qu’à cette période de l'année, la ressource alimentaire fournie par la flore végétale naturelle ou cultivée est qualitativement et quantitativement pauvre, alors qu'elle devrait etre optimale afin de garantir la bonne santé des colonies pour passer l'hiver. Le RBA travaille également avec le monde des entreprises et de l'industrie afin de limiter l'influence de leurs activités sur leur environnement, en proposant d'intégrer l'enjeu pollinisateur dans leurs démarches de préservation de l'environnement.

Le RBA intervient aussi auprès des décideurs français et européens dans le but de faire évoluer les politiques environnementales et agricoles et d'arriver a conjuguer respect des pollinisateurs et agriculture moderne en renforçant notamment le dialogue entre le monde apicole et le monde agricole autour de la question de la ressource alimentaire. Le RBA est d'ailleurs partenaire de la 4eme semaine européenne de l'abeille qui aura lieu du 30 septembre au lier octobre au Parlement européen a Bruxelles. L'objectif de cet événement est d'aider les décideurs publics a comprendre les enjeux liés a la santé des abeilles et de contribuer a la mise en ouvre de politiques publiques audacieuses pour améliorer les conditions des insectes pollinisateurs en Europe.

 


Pour mener a bien nos différents projets en lien avec la contribution de la ressource alimentaire pour une meilleure santé des pollinisateurs, nous comptons sur les cotisations versées par les entreprises ou organisations professionnelles, les associations ainsi que sur les dons des sympathisants.

Rappelons par ailleurs que le Réseau Biodiversité pour les Abeilles est depuis 2011 une association reconnue d’intérêt général. Dans ce cadre, les cotisations, dons et mécénats versés a l'association avant fin décembre 2015 ouvrent droit a l'attribution d'un reçu fiscal pour une réduction d'impôt a hauteur de 66% du montant versé pour un particulier et 60% pour une entreprise (les reçus fiscaux seront envoyés en janvier 2016 pour les cotisations 2015). Alors si vous souhaitez nous accompagner et contribuer a l'amélioration de la santé des abeilles, nous vous remercions d'avance de nous faire parvenir le bulletin d'adhésion ci-joint accompagné de votre règlement de cotisation a l'adresse suivante :

Réseau Biodiversité pour les Abeilles
BP1
69690 BESSENAY


Vous avez également la possibilité d'adhérer en ligne sur notre site internet



Dans l'attente de vous revoir, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

Philippe Lecompte
Président du Réseau Biodiversité pour les Abeilles
Ville-en-Tardenois, le 28 septembre 2015




dimanche 6 septembre 2015

C'est la rentrée, l'époque du bilan de campagne !!

C’est la rentrée, l’époque du bilan des vacances, les médias vont faire les comptes de la campagne touristique Française.



Les premiers échos sont bons, plus de fréquentation, plus d’étranger dans notre beau pays, et plus de Français sont restés dans l’hexagone. Pourquoi ?
Les Français plus accueillant, les investissent touristiques en France attire le monde entier, pour terminer sur LA meilleure analyse du bilan : la météo a été exceptionnelle !



Eh, oui ! Contrairement à l’escargot, le touriste sort quand il fait beau !

L’escargot aime la pluie et l’humidité, contrairement à l’abeille qui préfère la chaleur, le sec et très peu de vent pour butiner. Eh bien, le printemps et l’été 2015 ont été formidables pour leur santé et celle de l’apiculteur, enfin !
Le miel est de qualité et en quantité, même des records de dizaine de kilo par ruche auraient été même battus à dire d’apiculteur !
En échangeant avec des apiculteurs locaux, la météo est le facteur essentiel qui permet des synergies sur leur travail (protection sanitaire), l’activité de l’abeille et la ressource dans l’environnement, plus de fleurs !



Le moratoire sur les néonicotinoïdes ?

Pas un mot de ses professionnels, et une fois la question posée la réponse fuse rapidement, nous avons assez de problème avec les parasites… de tous poils !

Comment l’administration analysera ce bilan vis-à-vis du moratoire, vigilance !

Nous pouvons faire la même analyse sur le plan Ecophyto (réduire de 50 % les pesticides entre autres).



Sur mon exploitation, l’emploi de fongicide a chuté. Grâce au plan Ecophyto ? ou grâce à ma capacité d’analyse pour optimiser mes applications ?
Le résultat de ma récolte 2015 en qualité et en quantité, prouve que l’optimisation des fongicides sur mon exploitation est possible, et permet de faire des économies,… Grâce à la météo !



Pour 2016, les prévisions IFT sur mon exploitation sont aussi fiables…
qu’une grenouille sur une échelle !




jeudi 27 août 2015

c'est la rentrée ... une bonne idée ?


La rentrée des classes est un moment important, un marronnier médiatique mais surtout la fin des vacances !
Pour les politiques, la rentrée est là aussi, mais encore un peu en mode vacance : les universités d’été !


"Des potagers dans les écoles, la nouvelle idée de Ségolène Royal"

Quand j’ai entendu cela, mon sang n’a fait qu’un tour, voilà une idée qu’elle est bonne !
Pourquoi ? Parce que je l’ai personnellement proposé aux écoles de ma commune, il y a quelques années, aux écoles primaires, au collège et même aux maternelles.

Toujours le même plaisir, expliquer les filières de production de la terre au produit, les champs de corn-flakes et l’arbre à nouilles !

À la suite d’une intervention dans la maternelle, j’avais été très surpris du retour des enfants, le dessin sur la croissance des plantes, tous y étaient, les racines, les feuilles, tiges, graines et l'eau, la terre, le soleil ..

L’année suivante, avec la directrice de l’école maternelle, les petits carrés de pelouse se sont transformés en champs de blé, orge, seigle, maïs, colza… Dommage pour la récolte en pleine grande vacance.





Puis, ces petites parcelles sont devenues dans potagers, la démonstration était faite, la pelouse ne sert à rien, la terre mérite mieux que de l’herbe à tondre, et peut devenir en véritables outils pédagogique.

Les enfants goûtaient en légumes différents chaque semaine du printemps de leur production !
  
Les enfants sur les photos ont aujourd’hui leur permis de conduire et les petites parcelles de potagers sont sous bâches pépinières ou couteaux de bois et désherbé par les employées de la commune !! Pas de budget pour les goudronnées sans doute !

Le changement de directrice de l’école a été fatal, nouvelle, elle n’as pas tenu tête à l’académie qui trouva cela dangereux :
- La terre peut être mise à la bouche
- Des plantes toxiques peuvent être ingérées
- Attirer des insectes piqueurs

Mais le vrai danger est l’intrusion de personne extérieur au corps enseignant auprès des enfants !

Putain de principe de précaution !

La proposition de la ministre de l’écologie au ministère de l’éducation n’est pas nouvelle, bon nombre de mouvements écologiques investissent nos écoles pour "éduquer " nos têtes blondes, et c’est toujours par cette porte, aujourd’hui , que je réussis à faire des interventions dans les écoles.

Il faut une convention avec l’académie et un papier signé des parents qui autorisent la venue dans la salle de classe, un dangereux paysan !!

D'ailleurs dans l'article de AFP, cela est bien précisé !!

"Les élèves s’occuperont du potager "en appui sur les associations, dans le milieu rural en appui sur les agriculteurs", a-t-elle ensuite expliqué. "Je vois dans les écoles qui ont déjà mis en place les coins nature, les potagers, le plaisir que ça a apporté aux élèves, l’éducation à l’environnement que cela (leur) apporte également", mais aussi "la production directe, un peu symbolique".

Oui, vous avez bien lu " en appui sur les associations, dans le milieu rural en appui sur les agriculteurs " !!


Alors paysans de France, investissez vos écoles, pour éduquer vos futurs consommateurs ... car certains sont déjà là pour le faire à votre place !!








vendredi 14 août 2015

Mémoire numérique du cultivateur


Le mois d’Août est le moment propice des bilans de la campagne, sortir les enseignements de la campagne passée pour préparer la prochaine.

Du côté des Data sur une exploitation, la campagne est caractérisée par la climatologie de l'année.

Là, j'ai du bol, la station météo de référence du Loiret est sur ma commune et .... public.

Je les retrouve sur meteociel.fr


Pour toutes les autres DATA, elles sont enregistrées dans DuMarGest, par saisie au clavier.


Si vous voulez test gratuitement DuMarGest


Je suis en train de recenser toutes les Data collectée par les outils ou capteurs sur mon exploitation


La difficulté reste de les stocker de manière structurer, avoir les logiciel pour les lire, les traduire dans différents formats de fichier, d'analyser et recouper les data entre elle, et quelles soit dans la même projection GPS.

Retrouver une date d'intervention dans une parcelle par exemple ?

Elle peut être cachée dans une photo JPG par exemple, prise par son smartphone


Quand et où ai-je bu cette bière ?

Dans les propriétés, vous pouvez retrouver la date, l'heure, mais aussi la position GPS de cette photo !



Les réseaux sociaux sont aussi, une source de stockage de l'information, de vos informations.

Par exemple, pour rechercher dans Tweeter, vous pouvez utiliser cet outil puissant :

La recherche avancée de Tweeter https://twitter.com/search-advanced


Retrouver vos tweets, vos photos postées pendant la moisson par exemple :

Retrouver la date du début de la mise en cellule de la récolte... et ces joies !!
Mais aussi les messages de soutien !!




Je précise qu'il n'y a pas de relation entre la bière et la porte de la cellule de stockage ;-))




voilà, juste pour entre ouvrir la porte du BigData ... 

Est ce que Google est capable de connaître 
la date de récolte,
 de quelle parcelle récoltée,
 la qualité par la photo
 de mon blé dur ?






samedi 8 août 2015

quoi de neuf, Windows 10 !!

Après une petite pause sur ce blog et quelques travaux dans les champs (moissons sans pression, irrigation sans interruption, expérimentation toujours avec passion ...) me voilà de retour au bureau en attendant la pluie !!

Après quelques coupures de réseau Internet de plusieurs jours (Eau, Électricité et Internet,  3 réseaux essentiel) et une mise à jour vers Windows 10, me revoilà opérationnel !!

Windows 10, mise à jour sans problème ?

Globalement, oui  ... sauf pour la calculatrice ???
qui a été remise à jour depuis ce matin et capable de faire des conversions comme ici :



mais toujours pas les Qx/ha en les Boisseau/acre (canadien ou Usa)

l'outil Cartes qui permet une autre source de photo que Google, avec plus de zoom sur ma zone


et incapable de trouver mes imprimantes réseaux, obliger de les paramétrés à la main alors que Windows 7 et 8 le faisait très bien ??





Et puis pour vous remercier du 
Cap des 20 000 vues:



 j'ai retrouvé des calembours agricole dont je dois être l'auteur,
 je vous les livrent ici pour que Google me les attributs pour la postérité ;-))



"On n'écrit pas omelette, sans caser des 'e' "



" Le poulet panné, c'est un œuf "



" En période de sécheresse, 
comment conduire un troupeau à l’étang "



" En période de vendange, 
comment conduire un troupeau ovin "



#désolé