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dimanche 10 septembre 2023

Le maïs face au changement climatique, quoi de Neuf ?

 Le maïs face au changement climatique, quoi de Neuf ?

Le maïs a toute sa place dans l'assolement du futur, il est déjà le champion de l'utilisation de l'eau pour produire le plus de matière sèche par rapport aux autres cultures.



La génétique est l'une solution pour adapter nos cultures au climat.


Simplification du Matériel avec des écartements réduits

La génétique du maïs pour permette sa mécanisation a des écartements 80 cm entre rangs (30 pouces) pour laisser le passage d'un cheval, historiquement.



Beaucoup d'agriculteur, on déjà modifier cette pratique (il est vrai que le cheval n est pas prêt de revenir dans nos plaines de maïs).

- 60 cm pour les producteurs de tournesol ou soja, utilise cette inter-rang.

- 50 cm pour les producteur de colza, soja et de betterave, voir 45 cm dans d'autres régions.

les avantages matériels sont au niveau des voies de tracteurs, des semoirs de précision commun et des bineuses de travailler sur des écartements semblable.






les avantages sont également agronomique, couverture du sol plus rapide, c'est moins évaporation du sol et moins adventices par effet d'ombrage.

Mais peu d'effet sur le rendement, en négatif et positif. 



Es ce que la génétique peu s'adapter a ces nouvelles pratiques.

une nouvelles architecture de la plante de maïs est proposer par le semencier Stine.


https://www.stineseed.com/research/high-population-research/

Utiliser moins d'eau pour la transpiration et plus pour la production !


Une rafle plus petite, permet de transmettre plus d'énergie au grain, pour le rendement.






avec des écartements réduit, la lumière entre moins dans les feuillages bas, il faut donc réduire la taille des maïs en gardant le même nombre de feuilles (les capteurs). 


Myron Stine ( président de Stine Seeds)
montre un maïs classique contre un maïs court Stine HP


Une végétation plus dense réduit l'évaporation du sol, l'eau est au service de la photosynthèse pour le rendement.

 nb: je fais 1.93m !

Un système racinaire puissant explore mieux le sol en profondeur et l'écartement réduit favorise une meilleur répartition racinaire dans le sol.


Ah oui, j'oubliai de répondre a cette question, la sélection maïs est toujours classique, c'est seulement après la création d'un nouveau hybride que les traits OGM sont implantés avant la commercialisation des semences.

Donc cette génétique est tout a fait accessible en Europe et en France !


un liens sur l'histoire de la recherche STINE https://www.stineseed.com/about/history/





samedi 13 décembre 2014

Résidus de pesticides dans les aliments en 2012

97.,% des aliments de l’UE conformes aux limites maximales de résidus de pesticides

Les niveaux de résidus de pesticides dépassent les limites maximales autorisées (LMR) dans 2,9% des aliments consommés dans l’UE, selon le rapport annuel de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) publié le 11 décembre 2014.

 
Dans 54% des échantillons analysés (79 000 au total dans 27 États membres plus la Norvège et l’Islande) aucune trace n’a pu être détectée et dans 26,1% des cas deux résidus de pesticides ou plus ont été découverts. 
 
La part des produits importés non conformes est cinq fois plus importante (7,5%) que celles des produits de l’UE (1,4%).
 
Les productions avec les plus forts taux de dépassement des LMR sont des fruits et légumes : brocoli (2,8%), chou fleur (2,1%), raisin de table (1,8%), poivrons (1,4%) et aubergines (1%). Le blé, avec 0,7%, figure parmi les taux les plus bas.
 
Parmi les produits de pays tiers, les plus forts taux de dépassement des LMR ont été identifiés pour les produits en provenance de la Malaisie (38,2%), du Laos (34,6%), du Cambodge (26,5%), du Vietnam (24,6%), du Kenya (20,6%), d'Inde (19,8%) et de Chine (18,7%).
 
Source : AGRA Presse 

Les aliments biologiques ont révélé un taux de dépassement des limites maximales de résidus (LMR) inférieur à celui des produits non biologiques (0,8 % contre 3,1 %).
L'Efsa a également conclu « qu'il était improbable que la présence de résidus de pesticides dans les aliments en 2012 ait un effet à long terme sur la santé des consommateurs. En ce qui concerne l'exposition à court terme, un risque n'a pas pu être exclu pour environ 0,02 % des échantillons, dans l'éventualité où ces aliments seraient consommés en quantités élevées ».
source FA


Alors, c'est beaucoup peut être encore trop diront les plus alarmistes, mais la France (et l'Europe) est un modèle sans doute dans le monde, grâce aux efforts quotidiens des producteurs.