Affichage des articles dont le libellé est Réglementation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Réglementation. Afficher tous les articles

mercredi 26 août 2020

Casser du sucre sur le dos des Néonicotinoïdes ?

Je ne suis pas un beauceron betteravier historique. Mon arrière grand-père n’as pas fait partie de ces cultivateurs créateur d’une distillerie en Coopérative à Artenay. Ces pionniers ont crée ensemble une filière, de la culture à une usine locale.

Mon père n’était pas au conseil d’administration de la coopérative faisant le pari de la fusion pour créer un Groupe sucrier de taille international pour faire face un marché mondialisé, des centrales d’achat puissantes et concentrées, et une stratégie de la communauté Européenne abaissant la protection de son marché.

Je suis devenu betteravier, il y a une douzaine d’année, par la volonté des sucreries d’augmenter la durée de fonctionnement pour écraser leurs charges fixes (60 jours/ans). Et pour cela, il faut écraser plus de betterave avec des nouveaux marchés (alcool, biocarburant, alcool surfin pour la cosmetic-vallée) pour atteindre 120 jours de fonctionnement. A l’époque, j ai le choix d’introduire une nouvelle culture dans mon assolement, allonger ma rotation : la betterave en coopérative avec apport de capital et de potentiel dividende sur mes parts sociales chez Tereos ou la betterave livrer à une sucrerie privée (Toury) payé au cul du camion. Ce choix est un pari sur l’avenir, entre une rentabilité égale d’une culture de maïs avec des perspectives stopper par le refus des OGM par l’Europe et les nouveaux marchés de la betterave avec la pérennité d’un outil industriel locale.

La production de betterave est technique et spécifique par rapport aux cultures classiques d’un céréalier, mais l’encadrement technique par l’institues techniques et les perspectives est terme de recherche me convint de faire le pas pour devenir betteravier coopérateur avec la sucrerie Artenay. Les prix contractuels de mes betteraves pour ses nouveaux débouchés sont nettement inférieur au prix du quota sucre protéger par Europe des betteraviers historiques. Mais mes rendements supérieurs sur mes terres neuves et saines de maladies spécifiques de cette plantes racines me confortent dans mon choix. La génétique fait des progrès pour lutter contre ces parasites avec plus au moins de succès. Les techniques de désherbages très pointues permettent de réduire les quantités herbicides. Les insectes du sol et aérien sont maitrisé par des traitements sur les semences. Mais la réglementation européenne bride aujourd’hui les capacités génétiques des NBT, mais elle ne peut être la réponse unique face des bioagresseurs qui mutent, s’adaptent naturellement. Déjà, un nouveau charançon montre sa trompe.

L’arrêt du quota sucrier européen est acté pour la campagne 2018, le prix de la betterave devient unique pour tout les producteurs, les usines augmentent encore leur durée de fonctionnement, en augmentant les surfaces de betterave pour qu’elle reste une culture compétitive en Europe. Ce prix est dirigé par le marché mondial du sucre, un duel entre la betterave et la canne à sucre, et la performance des groupes sucrier. Pour la campagne 2018, le prix de la tonne de betterave est en descendu en dessous de 20 euro, mais maintenu autour de 25 euro pour le producteur grâce aux dividendes des investissements diversifiés et mondiaux.

Des pays européens ont continué de soutenir leur production de sucre en subventionnant le prix de la betterave. Des groupes européens ou nationaux font le choix de fermer des usines pour gagner en compétitivité. La sucrerie de Toury dans la Beauce fermera en juin 2020 comme 3 autres en France.




En ce début d’année 2020 les virus font rages, pour le SARS-CoV-2 la demande de gel hydroalcoolique ne compensera pas la chute de consommation des biocarburants renouvelables de E10 ou E85. Mais c’est bien Le virus de la jaunisse de la betterave, ou BYV qui inquiète toute la filière. Ce virus est bien connu mais maitrisé depuis une trentaine d’année par le geste barrière qui consiste à détruire Le puceron vert du pêcher, Myzus persicae, qui le transmet en piquant les jeunes betteraves. Ce geste barrière a été interdit en Europe en 2018 avec l’interdiction des Neonicotinoïdes, médiatisé par les associations anti-pesticides comme Générations Futures comme des « insecticides tueurs d’abeilles ». Devant cette impasse technique pouvant détruire 30% de la production européenne la majorité des pays européens a donné des dérogations pour cette famille d’insecticide en traitement de semence. La betterave étant une racine sans fleur, n’est pas visiter par les abeilles. L’administration du ministère de l’agriculture en France a choisis une autre solution hasardeuses en donnant des dérogations d’insecticides utiliser en arboriculture, en limitant dans le temps, pour deux produits et pour 3 traitements aériens. Au bout de 2 ans la nature qui a horreur du vide, les pucerons virosés se sont multiplié par un climat très favorable et ont contaminés sans doute 30 à 50% de la surface betteravière française. Je ne parle pas de la filière BIO naissante qui est un coup de grâce pour elle. Pourquoi faire du sucre bio ? Quand  un morceau de sucre est déjà 100% de saccharose, sauf bien entendu si l’opinion du consommateur le pousse à mettre le prix !

Pour les deux virus, notre pays est sans doute victime d’une politique guidé par la manipulation de l’opinion qui éloigne notre pays de tout raisonnement scientifique et durable. Les incantations médiatique (comme Envoyé Spéciale) sur la gestion des stocks et des coûts des vaccins du ministre Roseline Bachelot lors de la pandémie possible de grippe aviaire a sans doute des conséquences aujourd’hui sur la gestion sanitaire et économique de la covid19. Les mêmes incantations sur les néonicotinoïdes par les mêmes canaux médiatiques auprès de l’opinion conduit a fragilité de nos productions agricoles (colza, céréales d’hiver).

Sans usines et filières betteravières sur notre territoire, pas de culture de betteraves. Injection de centaine de milliard d’euro dans notre économie pour cette crise de la covid19 sauvera t il nos outils industriels, nos entreprises et emploi ?

Mais sans cultures possibles de la betterave, contraint par une réglementation castratrice, plus d’usine, d’emploi et de maitrise de notre approvisionnement locale et durable ! Pour cela, il faut une gestion des moyens de production agricole basé sur les connaissances, les agences font ce travail. On ne peut avoir une agriculture agroécologique défini par l’opinion d’ONG ou des sondages du grand public, mais bien par le progrès techniques, agronomiques et scientifiques.

Cet exemple du virus de la jaunisse de la betterave est simplement annonciateur des ravages de décisions politiques du gouvernement prisent sans consultations de ses services compétents et des instituts. La date butoir annoncée accourt et les alternatives promises sont irréalistes. L’interdiction programmé du dernier herbicide non sélectif, le Glyphosate, est dans ce cas, ainsi que les zones de non traitement riverain d’habitation. Les agriculteurs sont désabusés devant ce poids réglementaires ubuesques devant les nouveaux aléas d’un climat incertain.

En écrivant ces lignes, je tombe sur un tweet de Philippe Vasseur, ancien ministre de l’agriculture, qui résume parfaitement mon questionnement sur notre société et convient pour ma conclusion.

« Il est légitime de s'interroger pour tenter de prévoir "comment ça va finir" (bonne question). Il l'est tout autant de se demander "comment nous en sommes arrivés là" (grave question). Les deux questions sont d'ailleurs interdépendantes. »

mardi 8 octobre 2019

Ma réponse a l'arrété du maire Ingré #Loiret

Suite au courrier du maire d'Ingré, je lui ai répondu en cette journée du 8 octobre 2019 de mobilisation contre l'agribashing



le courrier de la mairie du 2 octobre 2019


L'arrété de la mairie d'ingré



Mon courrier posté via le site de la commune et sur la page Facebook de la mairie



Monsieur le maire d’Ingré, Christian Dumas

J’ai bien reçu votre courrier de 2 octobre 2019 concernant l’arrêté municipal anti-pesticide de synthèse et plus généralement de l’activité agricole périurbaine sur votre commune.
Vu que les interdictions ne concernent que les produits de synthèse et leur application motorisée, n’ayant rien avoir avec la notion de risque de l’application de pesticides avec de bonnes pratiques agricoles.
Vu que le temps moyen de pulvérisation de pesticides aux abords d’un pavillon pour une culture de blé par exemple représente moins de 30 secondes par an.
Vu que la distance entre deux cultures différentes (ex : un blé d’un colza) démontre que la dérive n’excède pas quelques centimètres avec de bonnes pratiques agricoles.
Vu que beaucoup de riverains préfère une vue ouverte sur les champs que d’être cloisonné derrière un mur ou une haie haute.
Vu que les arguments scientifique avancés ne sont pas fondés et non reconnu par l’état à ce jour.
Vu que une vingtaine de cas d’intoxication du aux pesticides est relevé par an, et seulement chez les professionnels et aucun cas chez des particuliers.
Vu qu’aucune alerte sanitaire n’est connue lié aux pesticides, trop souvent cité spontanément par des associations lobbyistes  (Vs « les enfants sans bras »).
VU que vous souhaitez protéger les habitants de l’exposition de produits à risques, vous devriez prendre en premier lieu des arrêtés contre le tabac, l alcool, les drogues et médicamenteux, qui eux font des dizaines de milliers de morts par an.
Vu que la seule solution raisonnée pour l’agriculteur, est la mise en jachère de ce no man's land, où la gestion des vivaces sera difficile, coûteux en temps, matériel et carburant, où un lieu deviendra rapidement un dépôt sauvage et d’occupation nomade.
Vu que la surface des terres cultivables recule déjà de 1000 ha par an dans le LOIRET au profit du béton, goudrons ou la forêt, pourquoi crée des friches improductives.
Vu que aucune indemnité du préjudice économique et morale des agriculteurs, les fermages des propriétaires, de la justification des impôts foncier sur le changement de destination des terres agricoles , n’est prévu au budget de votre commune.
Vu que l’agriculture Bio que vous tolérez dans votre arrêté, ne peut être une solution acceptable pour les riverains, car les nuisances seront plus importantes sans communes mesures (travail du sol, fertilisation organique, pulvérisation pesticides plus nombreuses)
Vu que votre arrêté est une copie conforme émanant  de l’association « Génération future » et « Nous voulons des coquelicots », connus pour leur lobby marketing BIO et politique anti-pesticide.
Vu que cet arrêté va être annulé par le tribunal administratif comme vous le savez très bien, car seule  le ministère de l’agriculture peut prendre de tels mesures.
Vu que je n’ai pas le temps matériel de rechercher tous les références aux mentions si dessus, car mes récoltes et mes semis sont prioritaire dans mon travail sur ce mois d’octobre.
Je considéré que cet arrêté est simplement un outil politique pour les futures élections municipales.
Cette campagne est organisé par « Génération Future », lobby connu pour influence les électeurs vers EELV, en utilisant la peur et le doute de nos institutions républicaines. Les campagnes d’agribashing que notre profession subit depuis plusieurs mois, exerce des conséquences économiques et une pression morale sur le monde agricole.
Les arrêtés anti-pesticides de synthèse repousse l’activité agricole de la ville,  a un effet de fracture sociale grave et irresponsable de la part d’élu.
Je considère que le dialogue et l’échange (comme vous le mentionné dans votre courrier) est l’occasion  de renouer avec les réalités de l’activité agricole périurbaine.
La concertation doit mener à une chartre de bon voisinage où chaque partie doit connaitre et comprendre les prérogatives agricoles, des citoyens et des élus.

Je vous prie d’agréer, monsieur le maire, mes salutations respectueuses à votre mandat.

Rémi Dumery
Cultivateur en métropole d’Orléans

dimanche 30 juin 2019

J en ai marre ! Des gens qui veulent interdire le #Glypho

AgriParodie DARAN J en ai marre !



Moi qui m'couche à dix heures moins le quart
Qui m'brosse les dents bien comme il faut
Moi qui économise mes dollars
Pour pouvoir m'acheter une Twingo

Moi qui embrasse qu'avec des capotes
Qui fréquente jamais les pédés
Qui paye mes impôts et qui vote
Pour ceux qui sont sûrs de gagner

J'en ai marre
Des gens qui se jettent sous les rames des métros
J'en ai marre
Ça m'fait arriver en retard au boulot

Moi j'comprends pas tous ces galères

Qui s'plaignent à longueur de journée
Ils n'ont qu'à jouer au millionnaire
Au lieu de tendre la main sous mon nez

Moi j'fais tout bien comme il faut
Tout bien tout bien tout bien
Et puis quand j'ai du chagrin
Faut qu'ça passe, faut qu'ça passe quoi

J'en ai marre
Des gens qui se jettent sous les rames des métros
J'en ai marre
Ça m'fait arriver en retard au boulot

J'en ai marre
J'en ai marre de ces gens.
Moi qui m'couche à minuit moins le quart
Qui vient de repasser le certiphyto
Moi qui économise mes dollars
Pour pouvoir changer mon Avto

Moi qui a plus temps de voir mes potes
Qui n allume même plus la télé
Qui paye mes impôts et qui vote
Pour ceux qui sont sûrs de gagner

J'en ai marre
Des gens qui veulent interdire le #Glypho
J'en ai marre
Ça va m'faire encore plus de boulot

Moi j'comprends pas tous ces galères

Qui s'plaignent à longueur de journée
Ils ont qu’à monter sur l’ John Deere
et venir  a la main tout biner

Moi j'fais tout bien comme il faut
Tout bien tout bien tout bien
Et puis quand j'ai du chagrin
Faut qu'ça passe, faut qu'ça passe quoi

J'en ai marre
Des gens qui veulent interdire le #Glypho
J'en ai marre
Ça va m'faire encore plus de boulot

J'en ai marre
J'en ai marre de ces gens.

lundi 13 mai 2019

La question du Concitoyen au cultivateur #3

Souvent au bout d'un champs,
sur la place de la Mairie de ma commune ou à la sortie de la Messe,
On me pose une question sur mon métier !

Voilà une petite série de mes réponses en vidéo.

Dit Rémi:

 J'ai vu à la télé, que les pesticides pourrait être dangereux, on devrait appliquer le principe de précaution ? !

lundi 6 mai 2019

La question du Concitoyen au cultivateur #2

Souvent au bout d'un champs,
sur la place de la Mairie de ma commune ou à la sortie de la Messe,
On me pose une question sur mon métier !

Voilà une petite série de mes réponses en vidéo.


Dit Rémi:

Depuis le temps que tu mets des produits sur tes cultures contre les maladies, es ce encore nécessaire ?

lundi 29 avril 2019

La question du Concitoyen au cultivateur #1

Souvent au bout d'un champs,
sur la place de la Mairie de ma commune ou à la sortie de la Messe,
On me pose une question sur mon métier !

Voilà une petite série de mes réponses en vidéo. #Agridemain

Dit Rémi:

" es ce que tu as confiance dans les produits que tu mets sur tes cultures ! "



mercredi 20 juin 2018

Tracteur Power Methane !


Quelques sont les énergies alternatives 

au diesel pour les tracteurs agricoles ?


- Hydrogène (coût et entretien de la pile à combustible)
- Electrique (faible autonomie en traction continue)
- Huile végétale (rejet particule trop important après TIER3)

reste le méthane CH4 origine biomasse (méthaniseur) ou origine fossile (gaz naturel).



Présentation du T6 NewHolland de 180 Ch.


Les premières sensations à la conduite, le calme, la souplesse des montées en régime et aucune fumé visible qui sort du pot !



Un moteur de 180 ch avec des bougies d'allumages, donc plutôt type essence et des réservoir pour contenir du gaz compresser a 200 bars.

La limite de l’autonomie est sur le volume a embarquer par rapport au poids d’énergie, ici sur le proto, 300 L pour 52 kg de gaz.

le gaz étant plus calorifique, c'est l’équivalent de 70 à 80 L de Gasoil.


et où faire le plein ?



- la ferme à la sortie d'un méthaniseur agricole avec une installation de purification et de compression.
il faut avoir des resserves à 200 bars pour un plein dans dans un délai équivalent à un carburant liquide.

- La ferme également si le gaz naturel est disponible, par exemple pour un séchoir ou des serres.
Ici, même chose avoir un système de compression pour stoker le gaz à 200 bars, le réseau gaz naturel est desservi à 300 millibars.

- à la pompe, ici chez Air Liquide, puisque déjà des camions, véhicule de livraison et bien sur des Bus utilise ce carburant.




Conclusion:



Si la source de carburant methane est disponible facilement (méthaniseur ou réseau gaz naturel) sur la ferme, cette solution est a regarder de prés.

les avantages sur l’autonomie énergétique, le coût horaire, la rentabilité d’installation et les rejets atmosphériques sont séduisant !


suivre la démo sur tweeter #T6MethanePowerNH

et voilà à quoi ce tracteur pourrai ressembler !












mardi 21 novembre 2017

Glyphosate, mon amour !?

les dernières informations, la presse Française commence a douter, donc la vérité n'est pas loin !!?




Glyphosate : L’insoutenable légèreté du CIRC
 Résumé : dans le feuilleton politico-médiatique sur le glyphosate

http://www.forumphyto.fr/2017/11/20/glyphosate-linsoutenable-legerete-du-circ/






L'exposition au glyphosate n'augmenterait pas le risque de cancer

une étude publiée le 9 novembre dans le Journal of the National Cancer Institute affirme que cet herbicide n'augmente pas le risque de cancer chez les agriculteurs qui l'utilisent





alors quel décision prendre ?...... techniques ou sociétales
On peut être très inquiet à la lecture de cette déclaration, sur un autre sujet du même type !!



Le directeur de l'ANSES sur les question "abeilles" : les autorisations de mise en marché des produits "ne sont plus des questions techniques, mais sociétales"






pour le #Glyphosate, un arbitrage entre Hulot et Travers, donc !!




samedi 11 novembre 2017

#Glyphosate, info des 15 derniers jours, pas lu dans la presse française

le non-vote de cette semaine à EU

curieux de voir les pays européen les plus "écolo" du nord voter POUR !
(suède, Finlande, Danemark, pays bas ...)


​


Considérons les faits : 3300 études évaluées par des pairs montrent que le #glyphosate n'est pas cancérigène,
contre 1 , celle du Circ (Lyon France) dans son rapport de 2015, sortie précipitamment avant d'inclure celle sur la plus grande cohorte

Contexte

Le glyphosate est l'herbicide le plus couramment utilisé dans le monde, avec des utilisations résidentielles et agricoles. En 2015, le Centre International de Recherche sur le Cancer a classé le glyphosate comme "probablement cancérogène pour l'homme", en relevant de fortes preuves mécanistes et des associations positives pour le lymphome non hodgkinien (LNH) dans certaines études épidémiologiques. Une évaluation antérieure réalisée dans le cadre de l'Étude sur la Santé en Milieu Agricole (AHS), avec un suivi jusqu'en 2001, n'avait trouvé aucune association statistiquement significative entre l'utilisation du glyphosate et le cancer sur un site quelconque.

http://seppi.over-blog.com/2017/11/glyphosate-l-agricultural-health-study-a-enfin-parle-messieurs-du-circ-a-vous.html


La nouvelle étude, vue par Reuters , s'appuie sur des données à long terme recueillies dans le cadre de l' étude sur la santé agricole . Cela a permis de surveiller la santé de près de 90 000 personnes en Iowa et en Caroline du Nord de 1993 à 2010, y compris les agriculteurs autorisés à appliquer des pesticides à leurs cultures et leurs conjoints. Les chercheurs ont indiqué à Reuters que parmi plus de 54 000 applications de pesticides prises en compte dans l'étude, 83% contenaient du glyphosate. Pourtant, ils n'ont trouvé aucune augmentation significative des cancers parmi ceux exposés au produit chimique.


 Aujourd'hui l'entreprise ferroviaire possède des trains désherbeurs qui, chaque nuit, circulent pour asperger le glyphosate sur les voies. Elle doit traiter 95.000 hectares soit l'équivalent de 1.700 exploitations agricoles. Depuis quelques années, pour moins polluer, elle essaie de réduire les doses. Grâce au GPS et à des capteurs, ses trains qui désherbent arrivent à mettre la juste dose d'herbicide, selon l'importance de la végétation. Pour empêcher les plantes de pousser, sont aussi installées sur certaines voies des bandes de textile. En dix ans, la quantité de glyphosate a été divisée par trois.

pendant ce temps, ANSES fait son travail

aucune raison d'interdire le glyphosate, mais interdit un autre herbicide total, le glufosinate

L’Anses a procédé le 24 octobre 2017 au retrait de l’autorisation de mise sur le marché du seul produit phytopharmaceutique à base de glufosinate autorisé en France, le Basta F1, commercialisé par la société Bayer S.A.S, ainsi que des permis d’importation des produits en contenant. Suite au réexamen de l’autorisation de mise sur le marché de ce produit, l’Agence conclut que des risques pour la santé des utilisateurs et des travailleurs, et des personnes présentes à proximité des espaces traités, ne peuvent être exclus.

lundi 29 mai 2017

Les perturbateurs endocriniens #PE et l'agriculture ?



Parmi les décisions prise au niveau de l'Europe de 27, certaine semble être loin de l'agriculture

un exemple: Les PE (perturbateur endocrinien)



les normes sur les produits agricoles sont là pour nous protéger !




Comme toute substance, l'exposition est la clé pour que le bénéfice soit supérieur au risque.


beaucoup trop de lois sont prisent rapidement sur des doutes, et le retour en arrière est souvent difficile !



Pour comprendre les enjeux dans yvoir.fr du 26 mai 2017, Antonin GARNIER (AGRA Presse)


Phytosanitaires
Bruxelles tente une nouvelle fois de faire adopter sa proposition sur les perturbateurs endocriniens
La Commission européenne espère enfin convaincre les États membres d’adopter sa proposition de définition des perturbateurs endocriniens, présentée en juin 2016.
Une réunion extraordinaire du comité permanent réunissant les experts des États membres devrait être organisée le 30 mai pour procéder à un nouveau vote. Une réunion préparatoire, les 17 et 18 mai, a montré à Bruxelles qu’il était possible d’obtenir une majorité qualifiée.

Quinze auraient soutenu le projet de la Commission tandis que le Danemark, la Suède et la République tchèque continuent de s’y opposer. Les autres délégations devraient s’abstenir. Seule la position de la France, jusqu’à présent opposée à la proposition de la Commission, estimant qu’elle ne va pas assez loin, n’est pas connue puisqu’elle n’était pas présente lors de la réunion. La position française – et son nouveau ministre de l’environnement Nicolas Hulot – pourrait être déterminante pour faire basculer la majorité et donc permettre l’adoption – ou non – du texte.

La proposition de la Commission européenne pourrait conduire à ce qu'un certain nombre de produits phytosanitaires n'obtiennent pas d'autorisation de mise sur le marché lors de leur renouvellement. Mais Bruxelles prévoit des dérogations.
Antonin GARNIER (AGRA Presse)


dimanche 5 mars 2017

La machine a broyer .. #SIA2017


Après trois jours de Sima et de Sia pour moi,
en plein élection Présidentielle,
avec une crise dans toutes les filières de l'agriculture française sans précédent ....

Je me demande quand peut t on parler de l'avenir de notre agriculture dans notre Pays ?

oui, j'ai les abeilles !!



On entend que le problème principal des Français:     c'est l'emploi !!

sur le stand #Agridemain, notre animation "Elysée l'agriculture" montre autre chose !


J'ai rencontré des personnes terrorisées par leur alimentation, se rattachant à des Gourou, des mouvements sectaires, affirmant des non-sens biologiques, sanitaires et environnementales.

L'agriculture française est leader et garantie bien les 4 premières affirmations du classement.


le vote, c'est par là !!     ton droit et devoir !


La machine Médiatique broie les réflexions, les connaissances
 au profit de clichés statiques et indestructibles.




Retour de Paris via la SNCF
Arrivée à la GARE d’Austerlitz

mon premier train pour les Aubrais-Orléans

18 H 22 annoncé quai 12
Je prend mon billet via une appli, et mon billet est lié au QR code sur ma carte SNCF
(pas encore réussi à transfert le QR-code sur l'appli SNCF)

1ère annonce :
" le train n°xxxxx, aura du retard, un agent ne s'ai pas présenté "

2 minutes plus tard
2 ème annonce:
"le train n°xxxxx, est annulé"

Ruade vers le suivant 18 H 27
déjà bien rempli, vers 18H20 un message en voiture

1ère annonce :
" Ce train aura du retard, la locomotive est en panne ! "

2 minutes plus tard
2 ème annonce:
"la locomotive doit être changé, ..... 
le retard est indéterminé

il y a un train pour les Aubrais à 18h37 quai 6, voilà ! "

Ruade vers le suivant 18 H 37
Bondé et sans doute en surcharge, vers 18H50 un message en voiture

"le train a un peu de retard, une porte ne se verrouille pas"

le train fini par partir vers 19h05, plusieurs arrêts sur le parcours, arrivée aux Aubrais 20h20



ma voisine me confie, 
"le train a plus de 30 minutes de retard, la SNCF vas distribuer des coupons de réduction G30"
moi
"j'ai un coupon depuis 3 mois, je ne peux pas l'utiliser sur les trains que j'utilise..."
.... notre conversation est interrompue par un message en voiture

"le train n°xxxx arrive en gare des Aubrais avec un retard de 25 minutes !! 


Est ce un problème de moyen, de travail ou de gouvernance de notre pays ?



et l'information, notamment sur le service public est elle vraiment au service de la population ?


et l'administration ?

J'ai besoin d'un document provenant d'une administration pour l'administration!

Le bureau me demande 3 documents pour l'obtenir.

Les 3 documents sont fournis par l'administration elle-même, mais elle ne peut pas les communiquer au bureau qui me les demande !

Je dois donc demander à trois bureaux de l'administration pour les fournir au bureau qui me le demande, alors que moi, franchement, je pourrai travailler sans !!!

La machine a broyé notre démocratie est bien en route, rouage médiatique, service publique, administratif avec un pouvoir politique élu dilué dans cette complexité ayant perdu tout  contrôle.


Je crois que le peuple n'est pas dupe, et sa volonté de casser la machine est en route, ça ne trompe pas,  la mèche au vent !