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dimanche 10 septembre 2023

Le maïs face au changement climatique, quoi de Neuf ?

 Le maïs face au changement climatique, quoi de Neuf ?

Le maïs a toute sa place dans l'assolement du futur, il est déjà le champion de l'utilisation de l'eau pour produire le plus de matière sèche par rapport aux autres cultures.



La génétique est l'une solution pour adapter nos cultures au climat.


Simplification du Matériel avec des écartements réduits

La génétique du maïs pour permette sa mécanisation a des écartements 80 cm entre rangs (30 pouces) pour laisser le passage d'un cheval, historiquement.



Beaucoup d'agriculteur, on déjà modifier cette pratique (il est vrai que le cheval n est pas prêt de revenir dans nos plaines de maïs).

- 60 cm pour les producteurs de tournesol ou soja, utilise cette inter-rang.

- 50 cm pour les producteur de colza, soja et de betterave, voir 45 cm dans d'autres régions.

les avantages matériels sont au niveau des voies de tracteurs, des semoirs de précision commun et des bineuses de travailler sur des écartements semblable.






les avantages sont également agronomique, couverture du sol plus rapide, c'est moins évaporation du sol et moins adventices par effet d'ombrage.

Mais peu d'effet sur le rendement, en négatif et positif. 



Es ce que la génétique peu s'adapter a ces nouvelles pratiques.

une nouvelles architecture de la plante de maïs est proposer par le semencier Stine.


https://www.stineseed.com/research/high-population-research/

Utiliser moins d'eau pour la transpiration et plus pour la production !


Une rafle plus petite, permet de transmettre plus d'énergie au grain, pour le rendement.






avec des écartements réduit, la lumière entre moins dans les feuillages bas, il faut donc réduire la taille des maïs en gardant le même nombre de feuilles (les capteurs). 


Myron Stine ( président de Stine Seeds)
montre un maïs classique contre un maïs court Stine HP


Une végétation plus dense réduit l'évaporation du sol, l'eau est au service de la photosynthèse pour le rendement.

 nb: je fais 1.93m !

Un système racinaire puissant explore mieux le sol en profondeur et l'écartement réduit favorise une meilleur répartition racinaire dans le sol.


Ah oui, j'oubliai de répondre a cette question, la sélection maïs est toujours classique, c'est seulement après la création d'un nouveau hybride que les traits OGM sont implantés avant la commercialisation des semences.

Donc cette génétique est tout a fait accessible en Europe et en France !


un liens sur l'histoire de la recherche STINE https://www.stineseed.com/about/history/





mardi 7 février 2023

Le sucre et/ou le miel !



Un coup de Trafalgar sur le sucre en France !


Les néonicotinoïdes sont apparu au milieu des années 1980, une petite révolution dans la lutte contre les insectes et les virus de nos cultures. Pour lutter contre les viroses (des virus apportés par piqure d’insecte), il n’est pas question de diffuser dans l’environnement des antiviraux, mais de détruire les insectes vecteurs. Mettre quelques grammes d’insecticide Néonicotinoïde (NNi) autour d’une graine enterrée dans le sol (100 000 graine/ha sur 1 cm²), permet de limiter la dose/ha (- 90%) par rapport à une pulvérisation aérienne (sur 10 000 m²d’un ha) et de ne plus utiliser d’insecticide (carbamate très rémanent dans le sol et diffusion dans l’eau) sur la ligne de semis. En protégeant des insectes du sol seulement autour de la graine et seulement des insectes piqueurs, une véritable révolution pour la protection des plantes et pour l’environnement a été apportée par cette technique.



Dans la même période, le problème d’effondrement des colonies d’abeilles est apparu en France qui connaissait une production de miel record. Des destructions de rucher accidentel par des insecticides sont constatés. Le pelliculage des semences traités avec les NNi produit des poussières diffusées notamment avec les souffleries des semoirs monograines utiliser pour les semis de maïs, tournesol et betterave. Les semoirs sont modifiés et le pelliculage de semences nettement amélioré. La recherche apicole découvre des parasites (varroa, frelon,..), virus et maladies exotiques qui progresse rapidement dans l’environnement et les ruchers.

Dans la même période, les ONG écologistes cherchent le soutient de l’opinion pour faire avancer leurs idées. La peur d’OGM, puis des pesticides est diffusés par des actions chocs, des études scientifiques et des décisions de justices proches de ses mouvements militants.

Après l’interdiction des OGM, la relation entre les NNI et les abeilles est devenu un nouveau cheval de bataille jusqu’à interdiction en 2018 de trois NNI pour l’agriculture, mais toujours très efficace pour protéger nos chats et chiens des tiques et puces, en collier, pipette sur la peau ou cachet à avaler.

Les alternatives aux NNi pour les agriculteurs sont un retour aux pulvérisations aériennes d’insecticides moins efficaces et répétées, ce qui est une gageure avec les objectifs de réduire de 50% les pesticides.








En 2020, sur la culture de betterave sucrière, la pression de pucerons est tel, que les traitements insecticides aériens ne sont pas suffisant, même avec des produits autorisés par dérogation. Devant la perte de rendement pour les agriculteurs, le manque de tonnage impacte les couts de fonctionnement des sucreries et distilleries, la perte des marchés de sucre auprès des clients mondiaux, le ministre de l’agriculture Denormandie arrache une dérogation pour la seule culture de betterave sucrière (plante biannuelle, récolté la première année, avant sa floraison en deuxième année) pour une période de 3 ans, avec un budget de 20 M€ pour la recherche d’alternatives au NNi.

Mais cela était sans compter sur la pression constante des ONG écologiste pour utiliser le droit européen pour mettre fin avant la 3e année de la dérogation à quelques jours de semis de betterave.

Retour aux seules alternatives possibles, les insecticides peu efficaces utilisés en 2020. 
Les autres pays européens avaient une dérogation jusqu’à 2020 pour les trois NNI interdit et depuis cette date une solution en pulvérisation plus efficace (acétamipride jusqu’en 2033), non autorisé en France pour son classement NNI.

Les règlements européens bloquent la solution génétique. Les gènes de résistance aux 4 virus de la jaunisse de la betterave sont connus et pourraient être transférés à des variétés betteraves rapidement, mais avec une technique « Qualifiée OGM ». Mais aussi en France, de nouveau insecticide interdit qualifié de « NNI caché » par un tribunal sous pression ONG écologiste.







La force médiatique du slogan « insecticides tueurs d’abeilles » ne va pas s’arrêter là, déjà cela dérives vers les « pesticides tueurs d’abeilles « . L’idée de la disparition des abeilles et des insectes est si intiment lié aux pesticides dans l’opinion publique, que ce schéma va continuer avec le glyphosate, fongicide SDHI et tous autres insecticides qualifiés à leur tour de « tueurs d’abeilles ».





La perte de la biomasse des insectes et le phénomène d’effondrements des colonies sont bien une réalité, le constat est indéniable. Après le retrait d’un nombre conséquent de molécules, force de constater que la situation des pertes de colonies d’abeilles rester très variable au fil des années, qui renforce l’aspect multifactoriel. Est-ce que l’interdiction des NNi depuis 2018 a été une solution majeure aux pertes de colonies. Y a-t-il une différence notable sur ces pertes entre les zones betteravières et le sud de la France sans betterave sur les deux années de dérogation des NNi. A ces deux questions la réponse est non, la présence du varroa, des virus et maladies, et de la ressource alimentaire des abeilles domestiques est bien plus problématique pour l’apiculture.



Le paradoxe entre l’apiculture et la production de betterave en France est tel, que ces deux mondes s’ensemble s’opposer, les insecticides contre les abeilles, le sucre contre le miel. Mais ils sont faces aux mêmes problématiques, lutter contre des virus en contrôlant leur vecteur. Contrôler les pucerons vecteurs de la jaunisse pour les betteraviers et contrôle le varroa vecteur de nombreux virus pour les apiculteurs, et cela passe nécessairement par des solutions insecticides. Même combat pour notre ressource sucré, sachant que ce lien est renforcé par l’apport de sucre de betterave dans les périodes de disette des colonies d’abeilles.






Sortir de cette propagande « tueur d’abeilles » par une recherche active sur les pathologies des abeilles permettrait certainement d’avoir une vision scientifique et de réelle solution pour ces deux secteurs économiques dans leur environnement partagé. Le programme Apiluz est un exemple de mise en commun de ressources et de solution, entre des apiculteurs et des producteurs de luzerne.

Le Réseau Biodiversité pour les Abeilles (RBA) travaille depuis 20 ans sur cette mise en relation entre l’apiculture et la ressource agricole.


La défaite de Trafalgar et la fermeture des routes du sucre posèrent la question de la souveraineté. Mettre en commun des moyens permet de dégager des solutions pragmatiques et tordre des idées préconçues dans l’opinion, dans un intérêt commun et souverain.


en complément:

 l'article de Christophe boizard , cultivateur

Fin des semences enrobées aux néonicotinoïdes pour la betterave : quelles conséquences, quelles alternatives ?


un fil twitter de Damien Ameuil 


mercredi 2 juin 2021

Caisse avant de semis

 Les avantages d'une caisse avant de semis permet moulte application, qui au moment de l'achat sont sans doute pas tous imaginé par le cultivateur. je vais essayer de retracer se cheminement de l'investissement aux fonctions actuelles de ma caisse AGRISEM SF100, double compartiment et double doseur.

le cahier des charges:

- arrêt des sacs de 50 kg pour big-bag



- autonomie pour une demi journée (parcellaire disséminée et éloigner de la ferme)

- report de charge a l'avant




- dosage précis de la dose /ha et  modulation par cartographie




la première idée est l'ajout d'un tasse avant, avec un rouleau Farmflex qui convient dans mes terres argileuses, il est fixé avec des brides et peut être relevé en condition humide.



le double compartiment et double distributeur permet de mètre deux type de semence (pour les couverts, les petites graines d'un coté et les grosses de l'autre, ou pour un semis de colza associé avec des fèveroles. cela nécessite de croisé les descentes sur le semoir, ici sur le disk-o-mulch.


Dans les argiles, pour la lutte contre les vulpins et ray grass, les semis décalés sur novembre et les semis plus profond et régulier sont souvent impossible avec des disques. le choix d'une solution avec un semoir à dent, construction chez JAMMET est une vrai solution. semoir à dent sur 4 m ( 2 fois 2 m avec les compartiments)


Ce semoir est adapter pour les TCS et ACS, mais avec la problématique vulpins et raygrass, la charrue peut être ressortir avec les anciens semoirs, remiser au fond des hangars.

On peut leur redonner de la valeur, avec l'ajout des têtes de répartitions et des décompresseurs d'air maison, et une petite révision ! voilà, un GC NODET de 4 m qui reprend du service.



Finalement, aujourd'hui un semoir (caisse avant) avec trois solution de semis pour s'adapter au condition de semis (précèdent, travail du sol ou non, météo ) pour les cultures de céréales ( blé dur, blé améliorant, orge d'hiver) mais aussi colza, soja, sarrasin et des couverts.

Sa conception en inox, permet une utilisation avec des engrais ou avec engrais et semence.

Pour les semis de mais, j'ai équipé mon fidèle MONOSEM PNU d'incorporateur à soc pour apport de 18-46 au semis poussé par la caisse avant.




de la même manière, j'ai également équiper une bineuse Maison pour incorporer de urée dans du maïs à 10 feuilles. (pas pris de photo).


Je n'ai pas parler de la modulation des doses est fonction d'une cartographie, mais pour toutes ces applications cela devient simple de la cabine.
L'enregistrement des carte de semis est aussi récupérer pour retrouver les variétés, les densités. en parallèle de la solution Fieldview sur Ipad.

Voila les solutions avec une ou des semences et avec des engrais solides.

la réflexion est maintenant sur les engrais liquides, l'investissement de l'année sera un pulvérisateur porté avec une cuve avant. 

imaginé ce que l'on peut faire avec une cuve avant !!

le premier projet sera de la mettre a l'avant du semoir a betterave pour des apports de solution azotée au semis. Et pourquoi pas des désherbages localisé sur le rang....




vendredi 5 février 2021

Digital is Future, la Conf’ : le replay



Le 28 janvier dernier se tenait la première édition de la Conf’ ! Dédié à l’agri/agro ce temps fort de la saison de Digital is Future nous a offert une vision inspirante du monde agricole et de ses enjeux grâce aux témoignages passionnants de nos experts !

La thématique


«Du champ à l’assiette comment le numérique peut-il faire évoluer la production alimentaire vers plus de rentabilité, de responsabilité et d’autonomie ?»


Productivité, attentes sociétales, enjeux environnementaux, pénibilité du travail, faible rentabilité des exploitations, concurrence exacerbée, agri-bashing, sont autant de sujets abordés durant la Conf’. Mais dans tout ça, quel rôle pour le numérique dans le monde agricole de demain ? Réponses en images !



Vous n’avez pas pu assister aux échanges ? Revivez comme si vous y étiez ce moment de partage aux côtés de nos intervenants experts et de notre animatrice de choc, Emmanuelle Ducros, journaliste à l’Opinion.fr !


Visionnez le replay



vendredi 9 août 2019

Lutte contre le gaspillage : où est passé tous ce « blé » ?

Comment nourrir 10 milliard d'humain sur cette planète, Lutter contre TOUT gaspillage !?



- Opinion -

Lutte contre le gaspillage : où est passé tous ce « blé » ?





Pendant longtemps à travers l’histoire, la France s’est forgée un statut de puissance agricole. Ce classement de 1re puissance a longtemps semblé aller de soi. Après tout, la France est le pays de Sully, qui voyait dans le labourage et le pâturage les deux mamelles de la nation. Difficile donc d’imaginer que la France importe plus de denrées alimentaires de chez ses voisins qu’elle n’en exporte. Et pourtant… En 2018, la France a importé pour 38,4 milliards d’euros d’aliments, contre des exportations de 38,1 milliards d’euros (niveau quasi-stable depuis 2011). Assez en tout cas pour qu’on puisse se poser la question : comment en est-on arrivé là ?
Alors que le pays entier se laisse bercer par le doux sophisme d’une production plus faible, haut de gamme ou bio, équilibré en volume par l’un des monstres sacrés de la sauvegarde environnementale, j’ai nommé : le gaspillage alimentaire !

Le troisième émetteur mondial de gaz à effet de serre
Selon les experts, le gaspillage alimentaire représente 1,3 milliard de tonnes de nourriture. « Si les pertes et gaspillages alimentaires mondiaux étaient un pays, ce serait le troisième émetteur mondial de gaz à effet de serre et le premier utilisateur d’eau pour l’irrigation. La surface servant à produire la nourriture que personne ne consomme ferait des pertes et gaspillages alimentaires le deuxième pays au monde en superficie », déclarait Ren Wang, alors sous-directeur de la FAO. Face à de tels chiffres, il apparaît normal qu’en volume, l’agriculture bio soit présentée comme une alternative crédible à l’agriculture conventionnelle pour nourrir notre pays. Mais dans un marché alimentaire mondialisé, il est si facile pour la grande distribution d’importer de tout, de partout et moins cher.
Il existe un autre gaspillage, lui invisible, non mesurable, caché sous les éléments de langage de « perte de compétitivité » ou « montée en gamme ». On parle ici des volumes non produits par la ferme France. Ainsi, par exemple, la production de blé au semis a un potentiel de 13 tonnes par hectare ; les aléas des bio-agresseurs (insectes, maladies), la concurrence des plantes adventices, le niveau de fertilisation et le climat réduiront d’autant la récolte à 7 à 8 tonnes par hectare en agriculture conventionnelle et la moitié en agriculture bio. Et pourtant, ce blé peut être sur le même terroir, la même quantité d’eau de pluie et de rayonnement solaire. Or force est de constater que les rendements de cette céréale ne progresse plus depuis une dizaine d’années dans notre pays.
Les outils de nutrition et de protection des plantes de la révolution verte se révèlent comme autant de solutions comme limiter la perte de production, comme peut l’être l’irrigation face aux situations de sécheresse. Et ici, nous ne prenons en considération que le volume et la quantité sauvés de ses aléas ; la qualité est souvent également impactée, jusqu’à rendre une production impropre à la consommation.

Les engrais, les pesticides et l’irrigation sont des produits anti-gaspi !
Sans tomber dans l’excès du retour à l’agriculture intensive qui prônait un rendement maximum, un usage raisonné des moyens offerts par la révolution verte permet à l’agriculture française de rester compétitive, tout en gardant à l’esprit l’impératif de préservation de l’environnement et la qualité sanitaire des productions.
Et ceci, d’autres pays l’ont compris et offrent à leur agriculture ces solutions dont on ne dispose plus en France. Le retrait de l’insecticide dimethoate a rendu la production de cerises en France, entièrement aléatoire. Les taupins et autres pucerons parasitent céréales, maïs et betteraves après le retrait des neonicotinoïdes, qualifiés de tueurs d’abeilles (sans apporter de solutions à notre apiculture). Les maïs sont désormais à la merci des corvidés suite aux interdictions de l’anthraquinone et maintenant du thirame. Le niveau impureté augmente dans la production céréalière, avec la forte limitation des solutions herbicides dans l’ensemble de la rotation, amplifié par les perspectives du retrait franco-français du glyphosate. Déjà, des bateaux de blé français risquent d’être refusés sur les ports égyptiens pour des teneurs hors normes en ergots ou coquelicots.
On citera également la baisse de quantités autorisées en sulfate de cuivre qui fragilise les productions de la filière bio. Des solutions de compensation pourraient être trouvées du coté de la génétique (ex : OGM, crispr cas9, NBT..), mais l’approche ultra-prudente qui est actuellement adoptée sur ces technologies isolent encore plus notre agriculture de ces solutions de progrès.
Voilà, ce qui explique ce formidable coup de balancier de la production alimentaire de notre pays : plus d’importations à bas prix et normes (sans effets prévisible des accords CETA et COMERSUR) et moins d’exportations… générées par ce gaspillage de compétitivité à la production.

Plus d’importations, moins d’exportations, coup de balancier sur notre sécurité alimentaire
Alors que des filières entières sont affectées par les options de décideurs seulement soucieux de céder à la bien-pensance, il est peut-être temps de rappeler en le clamant haut et fort qu’engrais, pesticides et irrigation sont autant les alliés des filières bio et conventionnelle dans cette lutte anti-gaspillage. À l’évocation des revenus de nos agriculteurs, on argumente souvent des prix trop bas, sans parler du lourd poids de la réglementation qui limite leur volume de production, partie intégrante de leurs revenus.
Si l’impératif du développement durable et la transition énergétique doivent être la boussole de l’action politique de notre civilisation, la lutte contre tous les gaspillages est une réelle solution pour la réussite de ces objectifs. Elle doit néanmoins lever la complexité des arbitrages et ne pas céder à la facilité d’arguments dogmatiques. On ne peut continuer à refuser, sous couvert de la transition écologique, de réelles solutions telles que le génie génétique, les carburants et la chimie verte. Une agriculture écologiquement intensive recyclant le carbone avec l’énergie inépuisable de notre soleil, produisant localement sur nos territoires, avec nos infrastructures et nos règles sociales.
Un pays en jachère de projets agricoles ne peut que se retrouver fauché… comme les blés !

jeudi 12 avril 2018

Individualiser les îlots PAC avec QGIS


Telepac permet à nouveau d'exporter un fichier SHAPE de l'ensemble d'une exploitation.

Même si il est très regrettable de ne pas pouvoir faire l'inverse, pour avoir une correspondance avec les outils d'agriculture de précision, cela permet d'avoir une cohérence entre le réglementaire et le technique.

Certaine plateforme disponible ou en développement demande de redessiner le parcellaire de l'exploitation, ce qui peut être long avec une trentaine d’îlot, la totalité ou seulement certain.

Le DumTuto qui suit, a pour but d'individualiser les îlots du fichier Telepac Ilot en autant de fichier  individuel avec le logiciel libre Qgis (télécharger: https://qgis.org/fr/site/)




mardi 6 juin 2017

Autrement BEAU CE dimanche !

Autrement BEAU CE dimanche !
FÊTE AGRICULTURELLE
Il est encore temps de réserver !






Le 11 juin, à Sougy, venez faire la fête aux Envolées de LETTRES du PAYS et profiter de nombreuses séquences lues, chantées,
théâtralisées, dansées, contées... à partir des Lettres écrites par des agriculteurs et de Réponses des habitants du Pays Loire- Beauce.
Laissez vous surprendre lors des trois parcours-paysages ou sur le site central de la fête. Et toute la journée : animations, expositions,
spectacles, concert, surprises, Mystérieuses Coiffures, stands, jeux, buvette, petite restauration...

Les parcours en car ou à vélo ainsi que le repas champêtre se font sur réservation.
Alors pensez à nous appeler au plus vite pour réserver votre place !


 9h15 : Parcours-paysage en autocar (sur réservation)
9h30 : Parcours-paysage à vélo (sur réservation. Apporter vélo et casque)
11h00 : Lectures-rencontres autour des LETTRES et RÉPONSES
12h30 : Apéro-LETTRES et LETTRES SEMÉES
13h00 : Repas Champ-(L)ettre (12€ sur réservation)
14h30 : Parcours-paysage à pied
15h00 : Lectures-rencontres autour des LETTRES et RÉPONSES
16h00 : LETTRES interprétées par les enfants de l’école de Sougy
17h30 : Goûter-LETTRES avec C’est Nabum, bonimenteur
18h30 : Concert-LETTRES avec Dan Grall, chanteur
19h30 : LETTRES SEMÉES par les fous de bassan !
20h00 : Cocktail de clôture offert par la municipalité
les fous de bassan ! 

samedi 9 juillet 2016

c'est quoi un Tedx ? C'est quoi notre TEDx




J'ai eu la joie de participer au premier TEDx d'Orléans au tout nouveau LAB'O.




J'ai l'immense plaisir de la faire en duo avec Pierre-Antoine Foreau, Fondateur de BiAgri et Comparateur agricole ?



Mais c'est quoi un Tedx ?


voici mon TOP 5 mieux qu'une explication !













  TEDx Orléans !! "plus fort à deux " pour une agriculture 3.0



lundi 28 mars 2016

Sous les lambris de l’Académie d'Agriculture Française


Je ne sais pas si vous connaissez l'académie d'agriculture Française ? 
et bien, moi non, avant que Guy Waksmann n'invite à conclure une séance sur les réseaux sociaux.





Je ne sais pas, non plus, si vous connaissez Guy Waksmann, si je suis autant addicts à l'internet agricole, cet homme est sans doute responsable en partie. 
j'ai dû lire sa première Newlettre "Du Côté du Web et de l'informatique agricole" en 1997, et devenu une très fidèle lecteur !




Quand le président demande de couper les portables dans une séance sur les réseaux sociaux (sic: la sonnerie bien sûr) et que Guy waksmann commence par cette citation !!

"Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d'imbéciles qui, avant, ne parlaient qu'au bar, après un verre de vin et ne causaient aucun tort à la collectivité… On les faisait taire tout de suite alors qu'aujourd'hui ils ont le même droit de parole qu'un prix Nobel. C'est l'invasion des imbéciles."  Umberto ECO

On se dit qu'il va falloir convaincre ;-))

le premier a se lancer, Christian Gentilleau, un précurseur du numérique en agriculture, puisque je l'ai connu avant l'internet, sur le Minitel !!  ( cela ne rajeunit personne !)


Une carte de France inintéressante sur les départements présent sur la toile, que je trouve assez similaire avec l'agritweetosphere !


et une chose à répéter sans cesse, la fracture numérique, que l'on oublie trop souvent dans les villages numériques urbains !



au tour de Pierre Boiteau de mettre en avant le groupe de presse ISAGRI, et de montrer l’évolution des outils médias numérique au fil du temps et  de terminer sur les innovations des futurs médias agricoles comme ici, l'immersion en 360° dans un article, impressionnant !


Terre-net est une vielle connaissance, quand je traîné avec quelque uns sur le forum des Beaucerons avant les années 2000.

et pour finir, j'ai eu le privilège de rencontrer qui ce cache vraiment derrière #MISSBETTER !!



mais surtout, le parcours remarquable de la communication, de la campagne Tv, les réseaux sociaux, le jeux et le personnage en live....





vous pouvez retrouver toute la séance sur le podcast de Académie et ma conclusion à 1 h 52" 00



sur:
- enjeux de la communication agricole et  #agridemain
- le fond et la diffusion par les RS de notre modèle agricole avenir
- les révolutions agricoles, la 3.0 est là ! 




dimanche 21 février 2016

La clef des champs ... médiatique !

Le projet #agridemain est un chantier immense, dans une société de communication où l'agriculture s'est endormie sur sa puissance passée.




Le déficit de communication date de la révolution verte qui était pour tous, source de progrès et d'assurance d'avoir en quantité et qualité à manger dans son assiette .




Aujourd'hui, le doute est dans les esprits du consommateur, le lien avec le producteur de nos aliments est rompu, à grand coup de marketing et des marchands de peur. Le poids de l'image est devenu imposante dans nos esprits "je l'ai VU à la télé".

Mais la Télé n'as pas tué tous les autres canaux, et restera encore un outil important, même sous la vague de l'internet, des réseaux sociaux et du numérique en général.

Un média est sans doute resté libre, LA RADIO !!





Une rencontre est un projet peut naître rapidement et simplement, si la confiance est là !


Ainsi est né "Les Clef des Champs" sur RFL 101  Animée par Abdelkader NAJI,
"La chronique de la diversité et du Monde Agricole"




être présent, prendre la place à la radio !!


vendredi 15 janvier 2016

Prélude, le jour de la Saint Rémi


La communication autour de notre métier d’agriculteur est devenu un volet important de notre profession. Mieux faire connaitre notre savoir-faire, expliquer les évolutions, répondre à de nombreuses interrogations ou idées reçues font désormais partie de notre quotidien.

Déjà, quelques initiatives pour renouer les liens distendus entre agriculture et société,  sont nées, notamment sur le territoire du pays Loire Beauce, sur le territoire de notre GDA.

Entre 2012 et 2014, il y a eu les lettres de Pays suivies des Grandes Fertilités qui ont permis, à partir de mots écrits par les habitants du Pays, de parler de la Beauce, de ses paysages, de ses habitants, de ses agriculteurs, car ces mots, ces lettres ont été lus, chantés ou mis  en lumière à travers de la peinture, photographie, sculpture ou musique. Un public très divers a participé aux différentes mises en valeur. Quelques agriculteurs du territoire ont participé à ces rencontres riches en échanges, en particulier lors de « parcours paysagés » entrainant le public à la découverte de nos paysages. (Pour plus de détails suivre le lien : http://lettresdupays.com/amorces-et-semences/)

En 2016, à l’initiative de Christian Sterne, de la Compagnie des Fous de Bassan porteuse de la première édition,  nous, les agriculteurs qui avons participé à la 1er édition,  souhaitons poursuivre cette expérience pour parler encore de notre agriculture, de notre métier.  L’idée en est simple : A nous, agricultrices, agriculteurs, à nos proches, à tous ceux qui façonnent le paysage ou nourrissent les Hommes de prendre la plume. Ces lettres feront ensuite l’objet de réponses des acteurs de notre société… Une belle occasion de s’exprimer, de se rencontrer !

Un projet « " faire écrire quelques lettres, billets ou simples mots par les agriculteurs, les agricultrices, les conjoints, les enfants et les aînés .... ". 

Venez en découvrir le détail, vous faire une idée pour pouvoir en parler, y participer …communiquer !!

Je vous propose un rendez-vousun prélude, le jour de la Saint Rémi – 

Je vous invite:
Vendredi 15 janvier
à Boulay les Barres
à partir de 18h00

être agriculteur en 2030 by YARA

Je vous ai déjà parler du Club N-Sensor de YARA, qui permet de tendre vers l'excellence de la fertilisation azotée de nos cultures !



excellence = rendement, taux de protéine, limitation des fuites de nitrate, Ag precision




Aprés voir contribué au développement de l'agriculture par ces produits (les engrais de synthèses), ces capteurs et la modélisation de la fertilisation azotée (N-sensor, N-tester, imagIT), Yara propose une troisième révolution au cours ce rendez-vous à Orléans.

"le partage de connaissance au sein d'une communauté"



inscrivez vous de ma part sur https://twitter.com/YARA_france

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