jeudi 3 mars 2022
voici quelques contributions au #SIA2022
mardi 1 février 2022
DuMarGest 22.01 (Nouveauté)
Cette mise à jour est axé sur les IFT pour se préparer au certification HVE ou au futur conseil stratégique phytosanitaire.
Vous pouvez faire votre mise à jour avec cette aide
https://dumdum-cultivateur.blogspot.com/2022/02/dumargest-2201-mise-jour.html
les IFT était déjà présent dans la version précédente et une aide sur cette page du blog
https://dumdum-cultivateur.blogspot.com/2021/02/ift-dumargest-2012.html
les données de référence public sur les IFT et EPHY de fin décembre 2021 sont intégré dans cette dernière version.
L état d'impression [eco-cond] a été redessiné et un nouveau état de synthèse a été crée à la demande de certain d'entre vous.
Téléchargement DuMarGest
1- Si vous n’avez jamais installé DuMarGest sur un PC
· Installer le Logiciel complet (14.12 )
Téléchargement version complète
Lancer l’installation, DuMarGest et la Run-Time de ACCESS 2007 s’installe sur votre PC
Et une icone DuMarGest est sur votre bureau
Ouvrir DuMarGest
Refermer DuMargest, vous pouvez maintenant installer la dernière version
2-Vous avez déjà une version de DuMarGest
installé sur votre PC
· Mise à jour (22.01 dernière version)
DuMarGest 22.01 mise à jour
Si vous avez Dumargest, rien de plus simple pour le mettre à jour avec la dernière version
Dans le couteau suisse,
allez sur onglet [mise à jour]
samedi 29 janvier 2022
Vend Seguip 1200 VXP
Vend Pulvérisateur Seguip 1200 VPX (2003)
Rampe acier 25 m (possible 24 m) circulation semi continue, 4 tronçons, quadri-jet
Régulation DPM assisté ou DPA RDS delta34
Cuve de rinçage, Incorporateur, Pré équipé Easy-connect.
Contrôle technique correct 2024
"Offert"+ deuxième Seguip 1200 VPX (2003) pour pièce
samedi 28 août 2021
Interview : Rémi Dumery, exploitant agricole « La promesse d’une agriculture plus vertueuse »
Rémi Dumery est à la tête de l’EARL du cheval Blanc à Boulay les Barres, dans le Loiret. Il sera l’un des ambassadeurs de cette agriculture nouvelle au sein de l’AgreeenTech Valley. Rémi est un technophile convaincu, très connecté, passionné par les AgTech, avec un vrai retour d’expériences.L’Epicentre : Vous êtes un cultivateur connecté, qu’est-ce que cela veut dire ?
Rémi Duméry : Je suis beauceron, et pratique la grande culture sur 160 ha : betterave, colza, sarrasin, maïs, soja, de de l’orge de brasserie et du blé dur pour les pâtes. Je suis attentif à toutes les ressources, à commencer par l’eau.
Pour expliquer en quoi nous progressons, j’interviens souvent sur les réseaux sociaux, dans les collèges et les écoles d’ingénieur. Je multiplie les conférences pour expliquer ma vision de l’agriculture de demain. On a beaucoup de mal à expliquer nos pratiques, on doit se justifier tout le temps à propos des pesticides, des semences, de l’irrigation. La communication est une arme, avant c’était le syndicalisme.
L’agriculture de demain sera sans doute plus intensive mais captera de plus en plus de carbone. C’est un paradoxe qu’on appelle l’agriculture intensive écologique. Cela est possible grâce au numérique qui permet d’utiliser des données et des paramètres que le bon sens paysan ne peut pas toujours appréhender.
Une façon d’aller plus loin ?
Surtout de mieux respecter les sols. Pour cela des organismes comme le CIRAD (centre de recherche agronomique), avancent sur l’agroécologie qu’avait promue Stéphane Le Foll, considérant le sol comme un milieu vivant.
On est au départ de l’agriculture de précision. Les technologies sont désormais abordables. Souvenons-nous qu’une une simple photo satellite coutait 70K€ pièce au début des années 2000 ! Aujourd’hui cette photo est gratuite sur internet. Encore faut-il exploiter et modéliser ces données. Dans les années 70 on apportait la chimie et les engrais, encore fallait-il savoir les utiliser à bon escient. On est dans la même évolution. On va mieux utiliser les semences, les engrais et les pesticides.
Le club d’agriculteurs référents, qu’est-ce que c’est ?
Dans les années 70 les chambres avaient développé des GVA, sortes de groupes de réflexion. Le club, lui, a vocation à peaufiner les outils et préparer leur acceptation. On est déjà quelques-uns à être dans le même état d’esprit. Ce qui manque souvent, c’est de savoir comment on va utiliser ces technologies, pensées par des techniciens ou des technophiles. Il faut être pratique, pour que tout le monde puisse s’approprier les stations météo et les capteurs nouvelle génération. Le passage d’une solution, offerte par une start’up, à l’agriculteur prend du temps. Il y a des choses que je teste depuis dix ans déjà. Notre but est d’accélérer, en lien avec le monde réel. Les instituts, des groupes privés ou les chambres d’agriculture me confient depuis 20 ans des produits. On cherche souvent des agriculteurs pour partager ce travail.
Les agriculteurs utilisent déjà bon nombre de ces nouveaux outils, mais sous la pression de la réglementation. Il y a un pas de temps, entre ce que moi je trouve essentiel, et le moment ou les autres vont trouver cela indispensable. Ce club d’expert est là pour diminuer cette marche.
météo pour mille fois plus cher qu’une solution aujourd’hui (50 à 80€/an).
Le digital est-il un point de passage obligé ?
Oui sans aucun doute, y compris pour le Bio qui l’utilise pour les bineuses guidées par GPS, qui bine avec une précision de cinq centimètres !
Bientôt des applis donneront des autorisations pour l’utilisation de tel ou tel herbicide, sans risque, en fonction de l’état de son terrain et de la saison. Les tableaux de bords numériques, les applications smartphones conseilleront l’agriculteur par des algorithmes. C’est une ouverture à de nouvelles solutions pour des agriculteurs qui n’en n’ont plus. Une façon aussi d’optimiser la contrainte qu’il s’impose. Et l’agriculture française est forte de ces contraintes. On nous demande l’impossible ; raison pour laquelle certains n’y arrivent plus.
Êtes-vous sûr que la terre n’en souffrira pas ?
Les gens sont persuadés qu’on veut faire plus, au détriment de la terre. C’est exactement l’inverse. Il s’agit de limiter le gaspillage et optimiser ce qui peut l’être. Il ne s’agit pas de booster la nature, mais de limiter ce que la nature nous retire.
Les tonnes de productions ont été perdues, récemment encore à cause de l’interdiction d’utiliser certains phytos. L’an passé, on a perdu et donc gaspillé 50 % de la récolte de betterave, ce qui veut dire 50% du fonctionnement d’une sucrerie, 50% de la production habituelle d’éthanol etc…
jeudi 3 juin 2021
De la chronique radio au podcast !
IL y a quelques années, faire des chroniques sur une radio locales était une occasion de faire de la communication positive.
C'est ainsi que "la clé des champs" s'écoute sur les ondes de RFL101.
Les chroniques sont stocké en ligne, sur la plateforme Soundcloud ici !
https://soundcloud.com/search?q=rfl101%20cl%C3%A9%20des%20champs
Aujourd'hui, Les podcasts envahissent nos smartphones et nos autoradios connectés !
Rien de nouveau ?
le support est beaucoup plus accessible par les plateformes et le montage plus professionnel est facilité par les outils en ligne.
Et sans doute un nouveau métier émergent pour des jeunes talents !
https://www.lacledeschamps-podcast.fr/post/mes-convictions-un-an-apr%C3%A8s-le-lancement-du-podcast
longue vie à " la clé des champs" !!!
mercredi 2 juin 2021
Caisse avant de semis
Les avantages d'une caisse avant de semis permet moulte application, qui au moment de l'achat sont sans doute pas tous imaginé par le cultivateur. je vais essayer de retracer se cheminement de l'investissement aux fonctions actuelles de ma caisse AGRISEM SF100, double compartiment et double doseur.
le cahier des charges:
- arrêt des sacs de 50 kg pour big-bag
- autonomie pour une demi journée (parcellaire disséminée et éloigner de la ferme)
- report de charge a l'avant
- dosage précis de la dose /ha et modulation par cartographie
la première idée est l'ajout d'un tasse avant, avec un rouleau Farmflex qui convient dans mes terres argileuses, il est fixé avec des brides et peut être relevé en condition humide.
le double compartiment et double distributeur permet de mètre deux type de semence (pour les couverts, les petites graines d'un coté et les grosses de l'autre, ou pour un semis de colza associé avec des fèveroles. cela nécessite de croisé les descentes sur le semoir, ici sur le disk-o-mulch.
Ce semoir est adapter pour les TCS et ACS, mais avec la problématique vulpins et raygrass, la charrue peut être ressortir avec les anciens semoirs, remiser au fond des hangars.
On peut leur redonner de la valeur, avec l'ajout des têtes de répartitions et des décompresseurs d'air maison, et une petite révision ! voilà, un GC NODET de 4 m qui reprend du service.
Finalement, aujourd'hui un semoir (caisse avant) avec trois solution de semis pour s'adapter au condition de semis (précèdent, travail du sol ou non, météo ) pour les cultures de céréales ( blé dur, blé améliorant, orge d'hiver) mais aussi colza, soja, sarrasin et des couverts.
Sa conception en inox, permet une utilisation avec des engrais ou avec engrais et semence.
Pour les semis de mais, j'ai équipé mon fidèle MONOSEM PNU d'incorporateur à soc pour apport de 18-46 au semis poussé par la caisse avant.
de la même manière, j'ai également équiper une bineuse Maison pour incorporer de urée dans du maïs à 10 feuilles. (pas pris de photo).

















